Effeuille mes rêves

Adaptation

J’ai fait un cauchemar cette nuit.
Nous étions seulement deux à redoubler, cette année. Et tout le monde me jugeait parce que j’avais abandonné sans me battre jusqu’au bout. Affreux.

Pourtant je sais que ma décision est la bonne. Tous les échos que j’ai eu la concernant soulignent ce fait indéniable : c’était une question de santé, à la fin.
Mais tout est encore assez confus dans ma tête avec le déménagement presque fini mais pas encore (j’ai eu la joie de me lever avec de sympathiques courbatures d’hier !), et puis les médicaments, les conséquences de mon choix que je réalise à peine… et tout le reste.

Je me suis donc réveillée très tôt mais je n’ai pas chômé !

J’ai rangé mes affaires (là encore, je n’ai pas fini ; c’est fou tous ces petits trucs que j’ai accumulé et qui semblent à la fois insignifiants mais indispensables !), en ai transporté certaines chez mon père, je suis allée m’inscrire officiellement aux cours de chants et de guitare (mardi pour guitare, vendredi pour chant), je suis allée acheter le repas de midi pour tout le monde, je suis passer à Botanic pour pourrir gâter mes oiseaux adorés (perchoirs et balançoire ; j’ai cassé un des perchoirs par contre =( oups !), et je suis passée à Conforama pour voir leurs catalogues mais je n’y suis pas restée longtemps parce que… la flemme.

Ah et je suis allée à KingJouet aussi ! M’acheter quatre petits Playmobils à collectionner, héhé.
C’est débile mais ça me fait marrer donc bon !

Voilà, voilà. Après manger, j’ai fait une sieste et là je regarde le film "Adaptation" avec Nicolas Cage. J’ai dû faire une pause forcée parce que mon ordi faisait un drôle de bruit (et mon frère de se mettre à hurler : "Mais je te l’avais diiit qu’un ordi ça se regarde pas dans le lit, ça a rien à foutre lààà !").
J’ai pas tout vu donc mais je vais le reprendre tout de suite avec impatience : il est génial ! Les allégories me plaisent beaucoup (même si je dois passer à côté d’une dizaine d’entre elles) et le scénario est exquis ! Le sujet surtout, la crise existentielle du personnage principal, me touche beaucoup et c’est ça en fait qui me fait aimer ce film je crois.

EDIT : Oooh, la fin est… oh !