Effeuille mes rêves

De la marge à la norme

Demain, je retourne en cours pour de bon.

J’appréhende un peu. BEAUCOUP, même ! Donc j’évite d’y penser. J’écris beaucoup, mais pas forcément ici. Je papillonne sur Internet, quand j’y suis, et je n’y reste plus beaucoup parce que c’est le genre d’activité qui permet à la peur de m’engluer dans son cercle infernal.

Je sais pas pourquoi je raconte tout ça. Mes écrits sont devenus tellement noirs ! Bon, vu que je me tape la dépression, on peut s’y attendre, mais je repense à la fraîcheur de mes premiers écrits et j’me manque toute seule !

Je me démène toujours autant pour le bien-être de mes oiseaux, sinon.
La femelle a toujours très peur de moi et a l’air d’en avoir rien à foutre, mais le mâle lui est plus réceptif. Il a l’air de bien m’aimer. Ça m’apporte du réconfort.
Je leur ai acheté une petite bassine (un plat à gratin en fait) pour qu’ils se baignent et ils s’en donnent à coeur joie entre deux couvaisons !

Je sais toujours pas ce que je vais faire pour ces oeufs. Je crois que les deux sont fécondés, finalement. Tout va dépendre de ma grand-mère.

J’ai peur pour demain. Je vais me sentir larguée, c’est sûr.

Il paraît qu’Aurore et une autre fille se sont disputées avec Othélie et ne traînent plus avec elle. C’est comme si le mal que son attitude m’avait fait (et fait à pas mal d’autres personnes) lui revenait en boomerang maintenant ; je trouve ça curieux.
Je n’ai pas envie de décrire mes sentiments à ce sujet. Je suis un peu en vrac à cause des médicaments, pour commencer, et puis faut rester modeste ; ça n’a rien à voir avec moi.

Je vais avoir du mal à revenir écrire ici. Je tiens juste à dire à toutes les personnes avec qui j’ai eu le plaisir de discuter au moins une fois que je suis heureuse d’avoir fait leur connaissance.
Vous avez été un pilier pour moi, au moment où j’en avais le plus besoin. Du fond du coeur, merci à tous et toutes, vous y avez votre place pour tout le reste de ma vie.