Effeuille mes rêves

Cry me a river

Je suis chez mon père.
Il y a un chien dans le voisinage à mon père qui m’a toujours rendue folle avec ses aboiements. Là, le chien du voisin pleurait, et encore une fois j’arrivais pas à bosser à cause de lui alors je suis descendue avec l’intention de… de je sais pas, mais j’étais bien déterminée !

Mais je me suis rendue compte que ce n’était pas le même chien qui faisait du bruit. Ce n’était pas le chien en haut de la petite butée qui se trouve derrière le jardin, mais celui qui est dans la maison directement accolée à la notre. Uu chiot.

J’ai passé le muret qui sépare les deux maisons et je l’ai appellé. Il était tellement content que quelqu’un vienne le voir, tellement content qu’on réponde à ses pleurs, qu’il m’a fait la fête et m’a léché la main.
J’ai eu une impression d’empathie, de ressentir sa joie. Mon coeur a fondu.

Je me suis toujours profondément méfiée des chiens.
Mais celui-ci est vraiment trop adorable ! J’ai craqué ; il m’a redonné le sourire pour la journée.
Et maintenant que quelqu’un est venu le rassurer, il ne pleure plus. Je suis retournée bosser.