Effeuille mes rêves

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septembre 2013

Subir

Je repars dans des états obsessionnels catastrophiques. J'ai fait des recherches sur le moyen de m'en débarrasser mais personne n'a visiblement trouvé de solutions. Je me demande si je ne suis pas dans la pathologie. Je n'ose en parler à personne. Je suis déjà "chiante" avec mes conneries de dépression. Je le sais, on me le dit. Pas comme ça, bien sûr, mais dès que je me confie un peu on me fait sentir que ça dérange que je ne sois pas heureuse. Seulement, je ne peux pas me forcer... Mon rattrapage est passé. Le sujet était facile à tel point que si je l'ai j'adorerai ce (...)

Écume de courage

J'ai eu un vrai moment de détente ! J'ai nagé de toutes mes forces (je précise parce que y'avait de grosses vagues, alors c'était pas toujours facile) en réussissant pendant un bref instant à me contenter de savourer le soleil timide au-dessus de ma tête, l'eau assez chaude mais agréable, la sensation de mes muscles qui me propulsaient dans la mer. Sans penser. C'était grisant. Puis je suis allée m'étaler sur ma serviette pour prolonger ce moment privilégié. Je ne le fais pas d'habitude, je rentre directement toute trempée, mais là c'était génial ! Les pensées et les (...)

Déchéance

Je suis trop nulle. Oui, je sais... Encore une rechute... C'est pas ma faute, sérieux. C'est plus fort que moi ce sentiment, ça me prend tout l'être, ça vibre quelque part qui est plus loin que mon corps, plus profond que ma pensée. Je ne peux pas échapper à un truc comme ça, même en pensant très fort à autre chose. J'ai essayé, et ça m'a fait physiquement mal, après. J'ai hurlé dans un coussin pour que ça parte. C'est le mot DÉCHÉANCE qui me revient en boomerang. Il m'effraie beaucoup ce mot. D'habitude, je ne me sens comme ça que pendant les examens, mais là ma (...)

Je ne sais pas

En fait, c'est peut-être Boulite qui (encore une fois ^^) a raison. Je suis pas obligée de changer... J'en ai marre de pas être bien. De culpabiliser pour un concept qui n'existe peut-être pas. Qui ne me tend même pas la main. De faire des efforts unilatéraux. D'être insatisfaite. Je peux pas changer ce que je ressens de toute façon, c'est comme ça. Alors quoi, attendre ? Je ne sais pas... Je ne veux pas passer toute ma vie comme ça. Rien que de perdre ma jeunesse ainsi, ça me débecte. Mais visiblement, c'est mon lot, alors autant l'accepter. Oui, j'ai mes mauvais côtés. (...)

Mistral

Y'a des moments où je sens une potentialité. Comme si ça pourrait bien aller. Je pourrais arriver à bien m'aimer, et par-dessus tout à aimer la vie. Ça dure quelques secondes puis ça repart. Comme un petit animal qui pointe le bout de son museau pour voir s'il y a du danger puis retourne dans sa tanière. C'est une comparaison stupide mais voilà. Je ne parviens pas à me rappeler : ça ne vient que d'aujourd'hui ou est-ce que je m'en aperçois seulement maintenant ? Je ne sais pas comment retenir ce sentiment pour qu'il reste plus longtemps. Pour que ça devienne un état d'esprit (...)

Ce qui m'échappe

En fait, peut-être que j'avais arrêté d'écrire (je parle de fictions) tout simplement parce que... je n'en avais plus envie ? C'est pas possible pour moi de ressentir quelque chose de simple, faut toujours qu'il y ait des nuances, des détours, toute sorte de fioritures. Je me suis replongée dans mes vieilles histoires depuis quelques jours. Avec un peu de persévérance, j'ai réussi à en finir une. Mais je reste frustrée parce que ce que je ressentais avant quand j'écrivais, maintenant, ça n'est plus du tout ça. Avant je ressentais ce que je créais. Maintenant, ça n'est juste (...)

Soyez prêtes

Je n'ai rien de spécial à dire, et c'est pour cette raison qu'il était important que je vienne. Parfois, je fuis le site parce que je vais très mal et que je ne veux pas revenir là-dessus. Mais parfois, je ne viens pas parce que je vais bien et je n'ai rien à dire. Bon en fait si, je m'occupe, donc j'ai forcément des choses à dire, mais rien d'intéressant pour une éventuelle future relecture. Ça, par contre, c'est important : j'ai réussi à me remettre à l'écriture. Il m'a suffit de soupirer ici deux ou trois fois en pestant parce que ça ne revenait pas et pouf. Reviendu. (...)

Besoin d'évacuer

Je sais je sais je sais je SAIS que j'en ai déjà beaucoup parlé, et je sais que c'est chiant de lire toujours les mêmes choses. Je sais que je ne suis pas très douée pour m'exprimer, pour mettre des mots justes qui permettent de comprendre comment je me sens véritablement. Alors j'vais juste recopier. Parce qu'aujourd'hui encore je suis toute seule, et j'entends des voix culpabilisantes dans ma tête - la voix de Sonny est quasiment en train de hurler par-dessus les autres alors que je ne lui ai pas adressé la parole depuis plusieurs semaines, tout ce qu'elle m'a dit reste gravé, (...)

Toujours plus dans la déchéance

Je suis fatiguée de ma déchéance. J'ai l'impression que quelques soient mes efforts, je ne retrouverai jamais la place au soleil... que je n'ai jamais eu. Le sentiment que tout empire et va bientôt connaître une apogée de misère... Il n'est que plus justifié aujourd'hui. Comme si tous mes travers allaient s'accentuer. Quand je fais le bilan, maintenant, et qu'après je dois me souvenir que ça va être encore pire... j'ai envie de me tirer une balle. Alors, oui, je me "complais" dans mon malheur ; si vous voulez. J'ai pris conscience aujourd'hui que je n'avais plus rien à attendre (...)

L'avenir ?

Je suis toute pleine d'émotions que je ne comprends pas. (...)

Énervée

Je suis dans une rage pas croyable. J'ai peine à respirer, tellement je suis sur les nerfs. Le pire c'est que je sais pas pourquoi je suis comme ça. C'est venu d'un coup en début d'après-midi et ça repart pas. TOUT m'énerve. Je crois que je vais descendre faire manger son rebrousse-feuille (ça s'appelle pas comme ça mais tant pis) à ce mec dehors... Y'a pas que ça mais je vais pas m'amuser à faire une liste. Je crois que je travaille trop, en fait. J'en quasiment fais autant qu'un P1 de médecine sauf que ça fait pas un (voire deux) ans que ça dure mais trois et c'est parti (...)

Le roseau

Peut-être que tout ceci, les montagnes russes de l'espoir et de la désillusion, n'a qu'un but : me fatiguer. Parce que peut-être qu'à force de me fatiguer, j'arrêterai de m'aveugler de croyances limitantes et que je pourrai enfin vivre quelque chose de digne de ce nom. Pour plus tard je ne sais pas mais pour maintenant ça marche. Je suis fatiguée de courir après des chimères. Je suis fatiguée de me relever pour toujours repartir dans la mauvaise direction. Le truc à faire c'est peut-être de me relever mais de me laisser ballotter par la vie. Devenir un roseau. Laisser l'univers (...)

Coiffeuse

Je reviens de chez le coiffeur. C'était bizarre. C'était une femme que je ne connaissais pas avec un accent tout mignon de l'est et on n'a pas beaucoup parlé (j'admire les gens qui papotent de tout et de rien, j'en suis incapable) mais le peu qu'elle a dit était... intéressant. Elle m'a dit qu'il fallait croire. Croire en ce qu'on voulait. J'ai repensé à ce journal, à ce que j'ai écrit il y a quelques jours. Que je ne croyais plus en rien et que j'allais laisser faire la vie. Je me demande si ce n'est pas cette dame qui a raison ? Ça avait l'air de bien marcher pour elle : elle (...)

Reconnaissance stress

Pff pff pff pff pff. J'ai honte de ce que j'écris dans mon journal. J'envisage de le mettre en privé. Je l'ai pas encore fait parce que je me dis que - heureusement - je suis pas sûrement pas énormément lue donc ça ne presse pas. J'ai honte de mes défauts. Mes défauts dans ma personnalité je veux dire. Je vais pas faire une liste, ça va me déprimer. Je vais essayer de changer - mais y'a quelques jours j'ai dit que j'essaierai plutôt de m'accepter comme je suis alors du coup je suis peeeeerdue. Complètement paumée. Je dois faire quoi franchement ? Arrêter de me prendre la (...)

Genre

Je me suis réveillée si tôt que je ne suis même pas sûre d'avoir dormi. Genre vers 4h. J'ai vraiment un inconscient avec un mauvais fond. Je suis pas SI stressée que ça, quand même ! Aujourd'hui il va rien se passer de particulier. Demain, je veux bien, mais aujourd'hui sérieux aucune raison de paniquer à priori. C'est cette sensation de passer à côté de tout qui me tient en haleine même la nuit, c'est ça ? Ça craint. Ça m'énerve. Si je deviens obsédée par l'idée de foncer au casse-pipe, c'est ce qui va se produire. Seulement : je n'ai pas encore réussi à me (...)