Effeuille mes rêves

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septembre 2015

Toujours fidèle à moi-même : Mlle Couardise

Samedi 29 août : 17h J'ai plusieurs fois affirmé dans ce journal que je suis un monstre. Un jour, quelqu'un m'a demandé quel exemple concret me le faisait penser. Je n'ai pas su répondre. Aujourd'hui, je peux. Je suis partie. La cérémonie a été un calvaire, mental mais aussi physique, j'avais des espèces de micro-malaises toutes les deux minutes. J'étais à côté d'un gars que je ne peux pas saquer, en plus. Et il arborait l'objet de ma phobie (phobie que je traîne depuis mon enfance ; aussi bizarre soit-elle je n'invente rien). Je ne vais pas décrire ce que j'ai ressenti, (...)

Tetris et l'univers

Lundi 31 août : 14h40 Je me suis réellement mise à jouer à Tetris. Je me replonge dans l'étude de la loi d'attraction. Je ne compte plus les échecs que je cumule à avoir essayé d'intégrer cette notion particulière. Mais j'ai décidé, après un long débat interne, que j'allais me relancer dedans parce que ma seule autre option est de ne rien faire. De lâcher prise au point de me foutre de tout. Premièrement : je ne sais pas si j'en suis capable. Et deuxièmement : je n'ai pas énormément d'expérience de vie, mais il ne me semble pas envisageable qu'on puisse résoudre (...)

Trop de choses dites pour choisir UN titre

Aller sur Skype me rappelle toujours un peu MSN. Comme un fantôme qui viendrait me hanter sporadiquement. MSN que j'ai connu pile pendant le début de mon adolescence. Haha. Pile quand j'ai su que c'était une mauvaise idée de l'utiliser (pour moi à l'époque, je veux dire) mais aussi que je ne pourrais pas m'en empêcher. Je pense que ça a bien conditionné mon rejet immédiat de Facebook. Les scandales MSN... Ah là là. Fallait avoir plein d'amis. Mais vraiment PLEIN d'amis. Fallait pas répondre trop vite sinon ça faisait genre t'avais que ça à faire. Mais en même temps fallait (...)

Quand on a que des idées

J'organise mon prochain départ. On dirait que c'est quelque chose d'énorme alors qu'en fait pas du tout. C'est une broutille. Une broutille de trois semaines, certes. Et c'est cela qui me perturbe un peu. Mais ça reste une broutille. Un stage - donc du travail, rien de glamour - dans un endroit isolé de tout. Une station de ski hors saison. Un passage obligé, où il ne se passe pas grand-chose de passionnant. Néanmoins : si une fois sur place j'ai 99% de chances de voir les choses se dérouler sans rien de spécial... ça veut dire que MAINTENANT, c'est le meilleur moment ! LE (...)

Expo

OH BON SANG. J'aimerais trop aller à cette expo !! EDIT : Je viens de recevoir un texto. Je croyais que c'était Maëlle, eh ben non. "VOYANCE : (URGENT) 1 vérité va éclater à la rentrée". Haha, c'est ça oui ! J't'attends ! (...)

Pause à réserves

Pause. Arrêt sur image. Il vient de se passer un phénomène psychiquement intéressant. Littérairement insignifiant. Mais que je me dois de transcrire dans cette tranche de vie qu'est mon journal. Je remplis tous mes carnets - y compris mon carnet virtuel que voici - de mots mis bout à bout qui donnent des phrases et une signification terne ou vague. Insipide. Je n'écris au fond rien qui bouleversera l'humanité (surtout dans mes carnets écrits ou j'écris des trucs d'une stupidité abyssale). Je n'invente pas de vocables qui immortaliserait et inoculerait instantanément ce que je (...)

À la croisée de toute façon

À la croisée des chemins. Quand les anciennes habitudes se disputent avec les nouvelles : Avoir peur de tout ? Cultiver de l'espoir ? Les vieux schémas de pensée toxiques se confrontent aux nouvelles idées que j'essaie de greffer sur la mécanique de ma conscience. Analysons cette phrase. Je pèse mes mots : j'essaie de greffer du vivant, de l'adaptatif, sur des rouages rouillés qui se sont trop emballés. D'un point de vue scientifique, déjà, on peut dire que ça pue. J'essaie de changer. Je dis que je suis guérie mais ce n'est que de la sémantique. J'ai atteint un stade (...)

Latino

Je suis tombée sur des locutions latines en faisant des recherches (je sais ce qu'est un palindrome maintenant ; et non ce n'est ni un moustique, ni une maladie tropicale, wouh !). Je ne comptais pas mettre cet écrit en public... Mais finalement oui. Histoire d'avoir une preuve quand je dis que je suis bizarre-pas-dans-le-bon-sens parce que je n'ai pas d'humour et que je peux vite saouler mon monde (cf les commentaires ci-dessous). Phrases latines. Je vais en noter quelques-unes ici. Pour le kiff. Parce que j'aime bien. J'ai fait du latin au collège mais ça m'a vite saoulée. Mais (...)

Départ vers ToonVille

H - 1h30. Une heure trente ! ! ! Je ne suis pas prête DU TOUT. Mentalement je le suis à disons 97%. Facile à dire maintenant que je ne suis pas dans la voiture et que ça n'est pas concret. Mais pour un début de journée, c'est pas mal. Tellement d'incertitudes pour la suite. Est-ce que je vais pouvoir continuer à écrire ici ? Est-ce que je vais être débordée de travail ? Est-ce que je vais dormir sous un pont (c'est l'école qui organise le séjour, alors je m'attends à tout... rhooo mais oui allez j'avoue que j'exagère : ils font des trucs affreux - moralement surtout - (...)

Toonville

Ce stage, c'est la révolution. Déjà, je bataille depuis quatre jours pour avoir Internet. Le fameux Mcdo n'est pas du tout accessible sans voiture. Alors j'ai dû payer un forfait. Dès le premier soir, en pensant fort à JI ; bien que j'aie beaucoup d'autres priorités estudiantines et professionnelles qui m'attendent en ligne. Gros bugs et plusieurs problèmes réglés par miracle plus tard, j'y suis arrivée ! Et j'avais quand même bien hâte de venir parler de mon début de séjour. Ça a commencé fort quand j'ai appris que pendant trois semaines j'allais être en colocation. (...)

Encerclée de moments embarrassants

Oh là là. Oooooh là là là là là là. Ça va pas du tout. J'ai dit que les choses se passaient bien à Toonville. C'est globalement le cas. Mais évidemment TOUT ne se déroule pas à la perfection. Le monde est toujours le monde. Les règles de la vie et les lois universelles n'ont pas changé parce que j'ai décidé de voir mon existence sous un angle nouveau. Souvent, je dis ou fais des bêtises en stage. Je n'assume pas toujours mais j'essaie de relativiser et de continuer à avancer. Souvent dans la vie en fait je dis ou fais des choses stupides. Mais j'avance. J'inspire un (...)

Être ce qu'on est

Du coup, j'ai le chalet pour moi toute seule ! Et je sais que c'est comme ça que je veux passer mon week-end. Bon, je vais sortir tout à l'heure avec Cathel. Un petit moment. Mais après je reviendrai ici. Et : oui, j'ai plein de choses à faire ! Je crois que mon père (il m'a appelée il y a une heure) ne comprend pas trop pourquoi je ne profite pas de mon temps libre pour faire des balades, découvrir les environs, sortir avec mes coloc's. Il n'est pas lui non plus d'un naturel extraverti. Mais il aime beaucoup la montagne et ses paysages. Je les admire également. Mais, aller me (...)

Ô fatigue et manque de temps, vous m'avez rattrapée même ici

Comment gâcher son super week-end de joie et d'euphorie amplement désiré et mérité ? En travaillant son mémoire ! J'exagère un peu. Je ne m'y suis mise qu'aujourd'hui. Mais la connexion internet de Toonville étant encore plus laborieuse que celle de Tortuga, c'est un combat que je mène depuis 4h40 sans interruption ! J'ai les yeux qui saignent. Et je n'ai pas avancé d'un iota. Mais à force d'avoir encaissé des imprévus à la pelle. À force d'avoir géré en catastrophe des retournements de situations improbables et des surprises tombées du ciel. À force d'avoir perdu (...)

Des toons

Dans six écrits (cinq en comptant celui-là) j'aurai atteint le doux nombre de 666 écrits ! ! ! C'est important de le noter. Ouiii... J'adore mon stage. Autant dimanche soir, j'ai eu une petite frayeur. (L'échec de mon objectif "mémoire" du jour m'avait pas mal perturbée). Autant hier matin, la journée a impeccablement commencé : j'ai pu me rendre seule et à pied (donc : tranquille avec ma musique) sur le lieu et ensuite la journée n'a comporté que des bonnes choses. Que des toons. Je commence à penser beaucoup de bien de cette loi de l'attraction. Plus que la loi en elle-même, (...)

Le monde du travail

Y'a quand même plusieurs choses qui clochent dans ce stage. La personne avec qui je travaille tous les jours, ma collègue. Je crois qu'elle me prend pour une idiote. Le plus triste c'est que je crois en être vraiment une. Je fais des gaffes pas croyables avec les gens que je rencontre via mon métier. Au début j'essayais de me persuader que ça pouvait être mignon dans le sens où ça changeait des praticiens hyper parfaits qui semblent tout savoir et maîtriser l'univers en claquant des doigts. Mais maintenant je me demande si je ne suis pas en train de franchir la limite du (...)

Nouvelle catégorie et nouvelle dimension

L'échéance de la fin des études s'approche et de plus en plus de petites choses du quotidien m'y confrontent. Une discussion avec les coloc's (les deux qui restent ce week-end sont des personnes GÉNIALES). Une innocente question posée au travail. Une remarque désinvolte faite par un prof taquin. Tout d'un coup, tout me semble idyllique. Je n'ai pas oublié l'avalanche de problèmes qu'il y a eu l'année dernière. Mais je suis en train de bien profiter, je crois. Pourvu que ça dure. J'ai remarqué lors de la Discussion De Ce Midi Qui N'a Pas Changé Ma Vie Désolée Les Clichés Mais (...)

Le point final de ce journal ? Un but atteint ?

Je me réveille tous les jours en chantonnant intérieurement que la journée en cours va être la meilleure de ma vie. J'ai acquis cette certitude par un éclat de rire en repensant au mariage de mon amie. "Le plus beau jour de ma vie". En général, quand tu demandes à quelqu'un ce que c'est, il te répond son mariage ou la naissance de ses enfants. Mais pose-toi DEUX MINUTES et rappelle-toi vraiment ce que tu as subi ce jour-là. Mariage : Ça fait au moins un an que tu prépares tout ton bazar. Le stress augmente au fur et à mesure que le jour J arrive. Y'a toujours un couac de (...)

Là où on dort = lit = 3ème personne singulier de mon verbe préféré ; coïncidence ?

J'ai pas accès à l'ordi pour l'instant alors l'écrit sera bref. Y'a pas que de la joie à Toonville. J'ai eu une midi crise d'angoisse à midi. J'ai couru voir Cathel. Je l'avais prévenue que ça risquait d'arriver... Mais bon la suite de ma journée a été extra ! J'ai juste pas su bien m'adapter sur le coup à tous les changements d'aujourd'hui. Et puis l'école m'a bien énervée. Alors que j'en suis encore à des centaines de kilomètres ; c'est un don qu'ils ont. J'ai hâte de retourner à Passamaquoddy. J'aime l'endroit où je travaille actuellement et surtout la structure (...)