Effeuille mes rêves

← Retour au journal

janvier 2016

Du ménage

Deux nuits à dormir avec un portrait de Léonard de Vinci sous l'oreiller : et zéro inspiration miraculeuse. Ce qui est normal, hein. J'avais déjà essayé ce genre de choses quand j'étais ado'. J'ai compris depuis bien longtemps que ça ne fonctionne pas. Les rêves "demain-je-me-réveille-et-je-sais-tout-et-tout-aura-changé" je veux dire. Il existe PLEIN d'autres phénomènes hyper cools. D'ailleurs - et je suis fière de l'annoncer sur ce journal - j'ai pris le temps pendant ces presque-deux semaines de vacances pour revoir mes priorités. Je veux dire : ma vie. Je veux dire : de (...)

Expériences

Ah. J'me sens un peu... larguée. Je me suis levée à 5h30 pour finir le dernier livre de Stephen King, "Revival". C'est le dernier dernier sorti au fait ? Pas sûre, mais BREF. Je n'ai pas intentionnellement écourté ma nuit : je me suis simplement réveillée après un cauchemar. Un que je n'avais pas envie de retrouver en me rendormant. Je ne sais pas si ça se voit ? Il y a un millier d'années d'ironie contenue dans cette phrase précise de cet écrit particulier : J'ai fini ce livre d'une traite pour échapper à mon cauchemar, hahaha ! Bref. Cela dit, le livre m'a apporté une (...)

Hep !

La marque. La petite marque au fer rouge, dont la lueur s'estompe mais pas le petit cratère qu'elle laisse derrière. Pour longtemps. Toujours, parfois. Ou alors très longtemps. C'est peut-être ça la littérature de l'horreur ? L'horreur de la vie. Un truc indésirable. Dégoûtant. Une idée infecte dont on ne peut se dépêtrer, même sans adhérer. Bon. Voilà. Sur une note plus joyeuse : l'un de mes nouveaux objectifs, c'est de m'inventer des chansons sur ce que je vis au quotidien. Alors, bien sûr, ça ne sert à rien. Même pas à moi. En plus, ça va me demander encore du (...)

Pense à couscous

Les mots m'éneeeeeeeeervent. Ces traîtres. Je travaille régulièrement avec des personnes, qui JE LE SENS, se posent les mêmes questions ou au moins vivent les mêmes moments difficiles que ceux que j'ai vécu... Que vivent tous les êtres humains, en réalité, même si l'environnement et l'histoire autour est toujours différente. Bon sang, j'aimerais tellement leur DIRE ça. Que je comprends. Que j'ai compris. Qu'on s'en sort ! Qu'on est pareils - ô frère et sœur de l'humanité qui partageons une identique et éprouvante expérience différente-mais-presque-pareille : la vie. Je (...)

Que dit-il ?

Ce vent de renouveau sur JI... est électrisant ! Toutes ces nouveautés à venir, sur une plateforme qui nous accompagne et nous supporte au quotidien, c'est quelque part comme un renouveau pour soi également. Comme un Pokémon qui évolue. On évolue en même temps. Tout s'adapte. Tout interagit. Et ces histoires de rencontre inter-diaristes... me font flipper - pour être honnête et dire les choses comme elles sont. Ce n'est pas ici que je suis censée me cacher, hein ? À force, j'imagine que l'on peut dire que c'est dans ma nature. Curieuse et enthousiaste, à fond, mais tétanisée (...)

Où placer l'adjectif "glutineux"

Je n'écris pas : je tombe. Je chois. Ne choisis pas. Je m'étale et toute cette masse visqueuse qui se répand autour de moi (autour de moi mais constituant le moi que je ne suis pas, tu suis ?) est glaireuse et glutineuse. Et puis c'est tout. Elle est là. Sale. Adhésive. Et ensuite ? Rien. Elle est là mais ne sert à rien. Abstraction. Totale. Qui trompes-tu avec ton charabia ?! Je reprends. Comment pourrais-je écrire sans mots ? J'ai beau analyser en long et en large le dictionnaire des synonymes, je n'en trouve aucun qui se rapproche de ce que je cherche. Jamais : celui-là au (...)

Glutineux - touche finale de mon écrit

Du coup pourquoi on s'échine à avoir des objectifs ? À désirer des trucs et à ressentir ? Au final, qu'est-ce que ça change ? On meurt. Je n'ai pas une vision pessimiste de la mort, mais elle n'a aucun lien avec la vie à part qu'elle s'y incruste pile à temps pour lui voler la vedette. Mais du coup. À quoi ça sert tout ça ? (...)

Oui promis cette fois j'arrête

Le bonheur, aussi, c'est GÉNIAL ! ! ! J'adhère entièrement ! Je le vise, même. Constamment. Mais à part te faire vouloir être en vie, qu'est-ce qu'il apporte ? Puisque quand tu es en vie... eh ben tout cela sert à quoi ? (...)

Suivre le courant

Disons que la sage petite élève que je fus, accro à l'école et au contrôle, a compris la leçon. Disons que je me suis aperçue que je cumulais les bonnes notes dans le cadre scolaire, mais que j'étais un cancre en école de la vie. J'ai redoublé. Peut-être triplé, même, selon comment on regarde la situation. Y'a pas de clémence dans l'école de la vie : on rate, on rate ; pas de connaissance haut placée pour nous sauver la mise. C'est ce qui la rend aussi... spéciale ? Pure ? Puriale. Ça rime avec impériale. Et qui peut se vanter d'être en relation avec une impératrice ? (...)

Un temps pour chaque chose

Suspendue dans ma volonté. J'hésite. Une fois de plus, j'ai la sensation de ne rien contrôler du tout. De perdre le peu d'emprise que j'avais réussi à saisir sur ma propre vie. C'est dérangeant. Inévitable, je suppose, comme les cycles menstruels. Mais mauvais signe ? Non, probablement que non. Et dans ces cas-là, courir après le contrôle ne sert à rien. Alors je vais laisser passer. J'imagine. Tant pis si mes rêves partent dans n'importe quel sens en ce moment. Si l'école continue de me blaser. Si mes projets ressemblent à ces douces utopies que je me construisais au lycée (...)

L'écrit où je répète vainement mon âge

Très intelligent ce que je fais. [Ô ironie]. Je me lève hyper tôt - même quand je n'ai pas cours de toute la matinée comme ce matin - pour avoir le temps de profiter... du temps, justement ! Mais là, levée depuis 2h, qu'ai-je fait en fin de compte ? J'ai pris un bon petit déj' mais je n'ai pas encore commencé le sport. Or, c'est ma première activité du matin planifiée ! Ça a l'air très restrictif, dit comme ça. Planifier la majeure partie de son temps. Mais en réalité, c'est hyper apaisant. Je suis du genre à avoir besoin de repères. Malheureusement. Quelque part : ne (...)

Quelqu'un qui existe

L'absence de sens de la vie me rend dingue. Je sais qu'il n'y en a pas. Ou, s'il y en a un, que l'on est faits pour ne pas le percevoir. Tout cela fait partie du jeu. Mais j'y pense. J'y pense, j'y pense, j'y pense. Une obsession. J'ai vu ma psychiatre tout à l'heure, avec soulagement, et je me suis dit qu'elle allait pouvoir m'aider. Mais non : la seule solution, a-t-elle dit, c'est de ne pas y penser pour éviter les nœuds au cerveau, ou de lire de la philo, de la physique, etc. Mais la question reste en suspens dans ma tête. Pourquoi est-ce que je cours après le bonheur ? Alors que (...)

145

Mes cauchemars ont repris. Je suis de nouveau impuissante. Mais je ne lâche pas l'affaire, c'est bien TROP important. C'est ma faute, en plus, je me laisse électrisée par de grandes idées fictionnelles et complètement improbables. Et ensuite, mon inconscient réagit. J'imagine. Enfin : il imagine ; dans le but de me recadrer. Conclusion : si je ne saute pas allègrement hors du cadre, je n'aurai pas besoin d'être remise sur les rails. Je le sais, en plus, quand je dépasse les limites. Mais l'enjeu est tellement... alléchant ! Grandiose. Prometteur. Facile. C'est là où je devrais (...)

R. Buckminster Fuller

Amusant comme le néant absolu d'un équilibre diminué, à un instant précis, peut se transformer en frénésie dont on ne se rend pas compte quelques secondes plus tard. Pour un temps indéterminable. J'ai bien avancé ce matin. J'ai déjà parlé de cette histoire de planning, non ? Il m'aide à plusieurs choses : équilibrer les différents domaines de ma vie, capturer les pensées qui me traversent l'esprit mais sur lesquelles je ne peux pas m'attarder alors qu'elles pourraient m'aider, changer de vieS (carrément, oui : vie mentale, vie physique, vie spirituelle... oh oui, c'est (...)

Àquoiboniesque

Aristotle once said: “Excellence is never an accident. It is always the result of high intention, sincere effort, and intelligent execution ; it represents the wise choice of many alternatives – choice, not chance, determines your destiny.” Je l'ai trouvée comme ça. Elle est tellement inspirante. J'y joins une rapide traduction parce que je me dois d'être sincère avec mon propre journal - et la vérité est que je suis nulle en anglais. Un de mes projets post-études est de m'améliorer, d'ailleurs. Bref. "L'excellence n'est jamais un accident. Elle est toujours le résultat d'une (...)

De qui ?

Ça vient de moi. C'est sûr. C'est moi qui ai un problème. La critique trop facile ? Peut-être. La rancœur mal placée ? Possible. Et j'en suis désolée. Mais quelque part... Quelque part, je n'ai pas pu m'empêcher de lever les yeux au ciel toutes les deux minutes. Pendant les quatre heures qui viennent de passer - douloureusement. Mon exam' est en fin de semaine. Alors quand on est coincé à l'école avec rien à faire ? Y'a que moi qui trouve ça logique d'utiliser ce temps pour RÉVISER ? Pour se conforter ? S'imprégner des détails qui vont faire notre métier ? Oui, l'idéal (...)

Diplôme Ultime de la Naze : major de promo

Je suis une ratée. C'est officiel. Enfin, il n'y a pas encore la note, mais mon attitude est nullissime. Pas d'autre mot. Mais que sont les mots de toute façon ? Que sont-ils pour moi ? Même eux me vomissent. Je l'ai travaillée, pourtant, cette préparation à la prestation examinatrice. Dur. Mentalement, physiquement, psychiquement, j'ai TOUT fait au mieux. Mais tout est parti en vrille au dernier moment. L'histoire qui se répète. Sans cesse. J'ai envie de me... scarifier, ouais. Je suis tellement en colère contre moi. J'ai envie de me punir. Je ne le ferai pas. Par respect pour... (...)

Aventures d'étudiante

L’alarme incendie qui se déclenche alors que je viens simplement de prendre une douche chaude... On me l'avait encore jamais faite. J'ai appris à faire cuire des pâtes sans la déclencher (alors qu'elle a été ingénieusement installée AU-DESSUS des plaques chauffantes). Mais là, je ne sais pas comment j'ai réussi mon coup. Elle me perce les tympans cette saleté. Et elle ne s'arrête pas ! ! ! Mes voisins vont me tuer. Je les entends en train de chercher le coupable. Mais éteins-toi bon sang ! ! ! P.S : J'ai fini par comprendre la manœuvre. Je vais maintenant me planquer (...)

La vie est peut-être bien un théâtre

J'applaudis. Et je lance des cris gutturaux qui montrent à quel point je suis épatée. ÇA, c'est du show ! On m'a spoilé "Pretty Little Liars". Mais alors ma propre vie, personne - PERSONNE - ne pourra jamais m'en révéler quoi que ce soit à l'avance. Le retournement de situation qui n'arrive que dans les histoires. Le coup de tonnerre de celles qui finissent bien, oui. Celui qui annonce l'avènement d'une ère totalement nouvelle. Où le héros - aujourd'hui acteur misérable mais qui deviendra pour la légende un génie incompris - se prend une gifle magistrale en plein figure. Une (...)

Le propre d'un acteur, c'est d'avoir plusieurs rôles

Je le fais en deux écrits parce que mon propre style me blase. Il est ironique de se dire que les scas ont - elles - fini par partir. Alors que cette grosse baffe que je viens d'encaisser... Les traces ne s'en iront probablement jamais. Jamais vraiment. Pas forcément une chose affreuse. Ça peut m'apprendre l'humilité. La vraie humilité. Pas celle où on se dit : "De toute façon, moi je fais des efforts, moi je ne fais pas pareil que les autres : j'essaye très fort. Alors un jour, ça paiera". L'ennui, c'est que cela se produit À CHAQUE FOIS. Quelle que soit la méthodologie que (...)

Les juges et les lois

J'ai choisi minutieusement ma réaction. Je me suis enfermée dans ma chambre. Calée dans un coin, entourée de bouquins, j'ai passé vécu mon week-end à lire. J'avais déjà fait allusion à "L'Histoire Sans Fin". Ce film qui m'a juste traumatisée pendant toute mon enfance (et donc pour toute une partie de ma vie). J'ai incarné la seule scène qui m'ait positivement marquée là-dedans. Quand l'enfant se cache du monde pour lire. Digressons. Impossible que Future-Moi l'oublie ! Le loup. Bon sang. Le loup... Rien que regarder la photo - encore aujourd'hui où des progrès incroyables (...)

Oh Riruom te voilà ?! Toujours vivant haha

Rechute dépressive. En pleine immersion professionnelle. C'est dur bon sang. C'est pas le pire truc qui puisse arriver au monde, c'est CLAIR. C'est pas... Je sais pas. C'est pas dramatique. Pas tragique. J'étais de bonne humeur ce matin ; rien n'a changé ! Le monde tourne toujours dans le même sens. Les oiseaux savent toujours chanter. J'ai toujours une sale note et la honte devant les autres qui me demandent si ça va ("T'es sûre ? T'ES SÛRE ? APRÈS CE QUI S'EST PASSÉ ?") ; mais je ne suis pas virée, à la rue, et je peux encore avoir mon diplôme. Ça va ! C'est censé aller. (...)

Se réparer

J'ai lancé quelques mots ce matin pour reparler d'hier. C'est important de ne pas oublier ; et mieux encore : de mettre à profit cette leçon qui m'a été offerte. Je l’interprète (aujourd'hui, hier j'étais vraiment trop au fond du trou) ainsi : dans la vie, quand on essaye trop fort, c'est qu'on essaye mal. Ou de travers. Les généralités n'ont aucun sens, bien sûr. Celle-ci ne vaut que pour moi. Au vu de mon expérience. Comme tout ce que j'ai écrit ici, d'ailleurs. Bref. Voilà ce que j'en retire : on peut visualiser ses rêves. On peut faire de son mieux pour les réaliser. Et (...)