Effeuille mes rêves

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février 2016

Ne pas faire attention au gros pavé - c'est un gros pavé pour qu'on n'y fasse pas attention

J'vais partir du principe que toutes ces petites coïncidences qui nous tombent dessus pile au moment M sont un autre type de clin d’œil de la vie. Tout aussi facétieux que ceux qui nous font éclater de rire. Sinon je vais passer une mauvaise semaine ; et ce seulement quelques heures après que celle-ci ait commencé ! Je l'ai déjà dit, je crois, que Cathel a de bonnes relations. Pour son avenir professionnel... Elle n'a pas vraiment à s'en faire. Les opportunités viendront à elle. Elle n'est pas pistonnée, hein ! Mais c'est vrai qu'elle a des connaissances qui lui ouvrent pas (...)

Essoufflée

J'ai couru, sortie d'immersion professionnelle, pour rentrer chez moi. C'est au moment où je me suis effondrée sur ma porte d'entrée que je m'en suis rendue compte. Mais ça va SUPER bien. En fait. C'est maintenant que je souffle comme un bœuf que je capte avoir une fois de plus fui le monde. Comme très souvent. C'est quand même dingue cette tendance ! Un humain est censé être social, au moins à un certain degrés ! C'est prouvé. C'est biologique et compagnie. Moi j'ai des envies de socialiser à peu près autant de fois que j'ai mes règles. Et encore. Mais je ne me vante pas, (...)

Au-secours

1ère pensée : des cauchemars, toujours d'affreux cauchemars. 2ème chose : IL FAUT QUE JE PARTE DE CETTE ÉCOLE. (...)

Cri de haine

Je la hais. Ça y est. On y est. Je ne la déteste plus : je la hais. Cela signifie donc que quoi qu'il se passe à présent, mon avis est fixé. Quand on a dépassé ce stade, avec moi, faut y aller fort. Mais une fois qu'on s'y est embourbé, c'est quasi-définitif. À moins d'un gigantesque changement ou effort de sa part. Mais ce n'est pas actuel. Et Paula m'a dégoûtée de ces âmes que je crois en peine et veux aider alors qu'elle ne sont en réalité que des parasites qui refusent toute compassion. Toute volonté de s'améliorer. Toute action pour me respecter moi et mes convictions (...)

Que je ne sois pas

C'est quoi d'ailleurs la définition exacte de "se plaindre" ? Quand on ne se pose pas en victime mais qu'on reste réaliste. Histoire d'être efficace. Direct. Quand tout manque de repère, qu'on est giflé et chahuté dans tous les sens. Certes, c'est mérité. Mais j'ai besoin de temps pour changer. Mon niveau d'effort m'entraîne au bord de l'aliénation ; donc il ne reste que ça le temps. Ce qui est, à mon âge, particulièrement cynique. Au passage. Bref tout ça pour dire que j'ai demandé à être encadrée conditions exams en évaluation clinique. Que je me suis plantée. (...)

Ab surdité

Revenu ! À quoi ça sert de faire des efforts dans la vie ? À quoi ça sert, dis-moi ? Puisqu'on finit par mourir quand même ? Et qu'on ait été gentil, désagréable, égoïste ou arrogant, tout se finit de la même manière. Comment fait-on pour être MOTIVÉ à vivre ? Il paraît que c'est possible ! C'est ce que je me suis écrit à moi-même quand j'étais en pleine forme. Qu'est-ce qui a changé entre temps ? Parce que quelle est la finalité de tout ça ? Son absence - à cette motivation - est aussi flippante que son hypothétique présence. Trop de défauts coagulés en moi. (...)

Tout est toujours relatif

"Ce n'est pas la cible qui importe, c'est la flèche. Car quelle est la cible de vivre ? Il n'y en a pas. La vie est elle-même en soi sa visée et c'est pourquoi le sage n'en attend rien : puisqu'il a tout quand il l'a". Montaigne. Immersion professionnelle, ce matin. C'est vraiment étrange cette toquade qui me prend à chaque fois que quelque que je vois grand me parle... Un prof, n'importe lequel, un(e) inconnu(e), n'importe qui me donnant un conseil... je rentre les épaules. Comme le faisaient Éole et Fujin. Ou comme un ressort cassé. C'est dingue. Je me crispe et agite mes doigts (...)

Message à la déprimée

Je l'ai ! Le message pour la Aloha déprimée. Pour enfin répondre quelque chose à cet insupportable "à quoi bon ?". Il est l'enseignement que j'aurais aimé m'envoyer à travers le temps. Cela n'aurait probablement pas servi à grand-chose - car les mots... tu sais - mais cela aurait pu être... un coup de pouce. Ce coup de pouce que je suppliais d'arriver du début à la fin de mon adolescence. Peut-être l'ai-je simplement raté ? Je désespérais de cette matière à matraquer avec mes pensées. À broyer, éplucher, et condenser, pour tenter de trouver l'une des pistes vers la paix. (...)

Contente d'avoir passé mon BAC

Cette semaine : je torche mon mémoire ! ! ! Allez, on y croit. Pitié pro favor. Très peu de chances que j'avance autant que (démesurément) voulu alors peut-être - PEUT-ÊTRE ! - qu'un miracle va naître d'ici quelques jours sur ce journal. Ça vaut le coup de le signaler. Même si je n'ai qu'une envie : sécher toutes les immersions professionnelles de la semaine et la passer à lire. En fait, plus je lis et plus j'ai envie de lire. Ça doit être ça la vraie raison pour laquelle j'avais levé le pied : j'ai trop souvent pensé à ne plus sortir et rester chez moi à bouquiner sans (...)

Révélations fracassantes

Révélation fracassante numéro 1 : Ces cauchemars que je fais. Tous les soirs. Si on occulte les symboles et les histoires divergentes pour se concentrer sur le message... Ils révèlent... Tous... La même chose... Je fais des cauchemars : pourquoi ? Parce que j'ai peur. Mais de quoi ? J'ai peur d'être moi-même. D'un côté, c'est parfaitement stupide. De l'écrire ici, d'une part (le seul endroit où je ne me restreins pas), et de l'autre de constater que tout ce que j'ai fait pour sortir de l'emprise de la dépression et reprendre ma vie en main c'était dans le but de me (...)

Foutu(e)

Mais comment j'ai pu me mettre dans une situation pareille alors que je bosse sur ce mémoire depuis septembre ? ? ! Pas d'information, sur rien, des directives qui changent, un flou de départ dans mes ambitions, un flou de toute façon indéniable et permanent dans ma tête, des promesses de partage de ressources qui n'ont jamais été tenues, un surinvestissement inutile dans mon dernier examen, une perte énergétique considérable dans tous ces domaines de ma vie que je tente de recoller... Bon, ok. Je les vois les raisons. Et encore, y'en aurait d'autres. Mais je ne me plains pas. Il (...)

Du moment que tu te relèves

Bon, allez. On se ressaisit. J'ai un plan. Il est doublement bancal et à mille lieux de tout ce que j'aurais pu imaginer pour la construction de mon avenir.. Mais au-delà de cette réussite ponctuelle l'enjeu survole. L'enjeu est bien trop important. Tout le reste en dépend. Selon mon référentiel, le seul sur lequel j'aie le moindre droit. Le moindre pouvoir. Quoi que la vie m'envoie, je suis capable de le gérer. Alors je gérerai. Je peux... Non. J'AURAI ce diplôme. Cette année. Et je reprends ma vie en main. En même temps. Peu importe tous ceux qui m'ont dit qu'on doit (...)

De la prison pour ne pas avoir la main verte

J'ai une idée de métier ! Le métier que j'apprends au travers de mes études me plaît. Indéniablement. Mais... Il implique de grosses responsabilités. Comme partout, remarque. Mais un neurochirurgien (ce que je ne suis pas : c'est un exemple) a potentiellement plus de répercussions légalement et moralement fâcheuses qui l'attendent s'il se rate qu'un fleuriste qui loupe un bouquet (je ne rabaisse absolument pas les fleuristes et ne réduit pas leur travail : je parle d'un type de risque précis, là). Parce que le chirurgien touche à l'humain. Ce n'est pas le pire qu'il puisse (...)

Poids du signe du zodiaque

Oh putain. Ma grand-mère a un cancer. ... Le gynéco a trouvé un truc suspect il y a quelques semaines. A fait des analyses. Et là elle attend. Un retard de trois heures... Je sais parfaitement que les médecins font un boulot extraordinaire et que ce genre de choses n'est pas de leur faute. Pas de critique sur ça ; j'ai un immense respect pour eux. Je suis simplement inquiète pour elle. Sa voix tremblait. Elle est déjà passé par là. Quand ses enfants étaient jeunes adultes, avoisinaient les vingt ans. Chimio et compagnie. Et par la suite, toujours quand elle l'a évoqué, sa (...)

Tout ce que je peux faire

J'ai mis au point un plan pour ma grand-mère. Bon, c'est pas moi qui vais la guérir, hein. Je le sais. Mais en tant que petite-fille (comprendre : membre proche de la famille), mon devoir c'est de ne pas paniquer TOUT EN ne déniant rien de ce qui est en train de lui arriver. Et d'apporter mon soutien. Si je ne peux rien faire sur le plan physique, je peux agir sur l'émotionnel. Je me souviens qu'un de mes profs (le genre génie-fou) avait une fois dit qu'il existait un remède naturel contre le cancer. Mais que les laboratoires préfèrent l'argent à la santé alors qu'ils taisent (...)

Merci Bouddha

Trésors d'ingéniosité et d'heureuses motivations pendant tout le week-end pour arriver en cours gonflée à bloc. Combien de temps j'ai tenu ? Même pas une heure. Cette ambiance, vraiment... elle n'est pas à proprement parler mauvaise. Pas de harcèlement, pas de moqueries excessivement méchantes et répétées, pas d'acharnement ou de rabaissement d'aucune sorte. Et pourtant. Y'a un truc qui cloche. Je suis incapable de dire quoi, mais il y RÉELLEMENT quelque chose qui cloche ! Suite à ce moral pété en moins d'une heure, tous les plus beaux "il ne reste que cinq mois" de la (...)

Blasée

Ah et j'ai oublié d'écrire (donc vite avant que le cours commence !) : C'est vrai que les français sont râleurs ? Ou c'est l'humanité en général mais les français ont récolté ce cliché comme d'autres en ont récolté d'autres ? J'aime mon pays. Je veux qu'il soit heureux. Si jamais mon mal-être est dû à ça... Imaginons. Que faire ? Partir ? Non, ce n'est pas... Non. Pas comme ça. Cathel me tue. Elle me parle mal. Et quand je lui fais remarquer, elle répond "Ah mais non là c'est toi qui me parle mal". Jvais me jeter sous un bus. (...)

Anhédonie

Ce journal en ligne va devenir mon seul repère. Ma bouée de sauvetage. J'ai couru dès que le dernier cours s'est terminé pour rentrer chez moi. Je me suis jetée sous la douche, en me savonnant comme si ma vie en dépendait. Plutôt ma santé mentale en l'occurrence. Une telle rage vient probablement de moi. Et non des autres, comme je l'écris trop souvent. Mais je ne comprends pas pourquoi je m'enflamme à chaque fois qu'ils ouvrent la bouche ou me touchent. Ce n'est pas comme si je me pensais au-dessus d'eux puisque je n'ai AUCUNE estime de moi. J'admire les gens qui sont autour (...)

Nouveau métier !

Juste un dernier écrit après j'arrête (et plus la peine de laisser sous-entendre qu'il y aurait moyen que je me lance sur ce mémoire ; c'est mort pour ce soir). PRIMO. À propos de mon écrit précédent, je joins deux liens d'articles qui m'ont paru hyper bien résumer ce que j'ai essayé d'exprimer. Le mécanisme qui me détruit mais que je n'arrive pas à nommer. Bon, les deux sont sur les pervers narcissiques. Il n'est évidemment pas question de ça dans cette situation. Mais 1) l'article est bien écrit et 2) ça peut toujours servir à quelqu'un. Premier. Second. SECUNDO. J'vais (...)

Tu ne m'useras pas

Bon sang. Mais je suis une imbécile... À ce point, c'est effrayant. Je me motive miraculeusement ce matin, et... ? Pression à son comble. Je rationalise les choses. En immersion professionnelle. Me concentre pour apprendre, être efficace, et bien à ma place pour ne surtout pas stresser. Et... ? ANGOISSE TOTALE ! Je ne sais plus quoi faire. Cette anesthésie de la réflexion... Sur le moment, je ne me rends pas compte que je ne respire pas. Que Cathel me fait un signe d'appel comme à un chien pour que je la rejoigne. Je ne tilte pas. C'est après, quand je recommence à aspirer de (...)

Overdose d'écrits

Tu sais quoi, Future-Moi ? Laisse tomber. Oublie tous ces machins pour aller mieux. On ne contrôle pas grand-chose en réalité dans la vie. Même pas sa personnalité ! Je me tairais tout le temps sinon. Pas par mépris pour les autres : uniquement pour moi. Je me préfère en silence. Je préfèrerais m'envelopper de silence, je me sens mieux. Quand je confie quelque chose à quelqu'un, en général, je regrette ensuite. Surtout à Cathel. Elle est mon amie... moi je ne dois pas en être une bonne. Je sais que je la décris comme toxique, ici. Mais peut-être que c'est juste moi qui (...)

Une respiration = un nuage problème dissipé

Je... Je... Je vais y arriver. Oh bon sang que c'est dur. De petits détails, toujours. C'est comme si le but pour avoir son diplôme c'était d'être assis sur une chaise en avalant de la confiture (= le savoir) qu'on vous donne. Sauf que là : la chaise est électrique, moi je suis ligotée serrée dessus et avec de la confiture on me balance de l'eau en ricanant : "Hahaha, mais pourquoi tu te plains ? On t'hydrate, on est sympa, on pense à toi !". Le stress. L'angoisse. Permanents. Étales sur la table de travail. Menaçants. Toujours. Et quand on enlève le baillon de ma bouche, (...)

Jolie façon d'arrêter d'écrire

Je me cache dans un coin. (Quand il n'y a rien à travailler bien sûr). Je me cache du monde. J'ouvre un livre. Et là, là seulement il n'y a plus aucun problème. (...)

Dépréciation

Je me sens lente et molle intellectuellement. Comment se fait-il qu'en faisant de son mieux, en s'arrachant au travail, on n'atteigne pas le niveau souhaité ? Je parle de niveau et non de limite. Étant perfectionniste, la limite est forcément déraisonnable. Je ne suis pas une mauvaise fille, paraît-il. Mais si je suis bête, ça ne changera pas. Si ma nature est d'être bête... Travailler ne semble pas améliorer quoi que ce soit. Je resterai bête. À jamais. Pourtant, c'est biologiquement possible d'être intelligent ! Énormément d'autres le sont ! Je les admire. J'avais déjà (...)

Encore un petit encouragement

On ne peut pas devenir n'importe qui. On ne peut être que soi. (Oui, oui, je reviens au mémoire. Même si mes yeux saignent). Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Les doutes soulignent les périodes de transition. Les périodes de transition sont les marches de mon évolution personnelle. Donc quand je doute : j'évolue. En étant viscéralement persuadée que tout ira toujours bien, j'irai plus loin que tout ce que je peux imaginer. Peut-être est-ce "simplement" ça, la leçon de vie que je dois apprendre. Quoi qu'il en soit : plus la peine de réfléchir. Ça va aller. (...)

Ma crise de Moi qui n'est pas moi

Je crois que je vais me lever tôt tous les jours, finalement. C'est trop bien. J'me sens mieux ainsi. 6h30 en semaine et 7h30 le week-end. J'ai - paradoxalement - plus d'énergie et la sensation de mieux gérer mon temps. D'être maîtresse de ma propre vie. J'aime bien. Et puis quand le mémoire sera terminé (on y croit), j'aurais encore tellement de choses à faire ! Donc oui, c'est une habitude qui me plaît. Me correspond. Me coucher très tôt (il me faut au moins deux heures pour m'endormir, quelle que soit l'heure à laquelle je me mets au lit ; y'a toujours du tri de pensées (...)

La liste la liste

Que cherchent les gens au quotidien ? Après quoi court-on ? Le bonheur ? L'amusement ? Qu'est-ce qui est distrayant dans la vie ? Pourquoi ? Une liste. Il me faut une liste. [EDIT] : Ça y est c'est sorti. J'ai dû m'arrêter dans la rue pendant que je marchais pour aller en cours (j'étais pas vraiment en avance pourtant). C'était nécessaire. J'en aurais fait une crise d'apoplexie sinon. C'est non exhaustif, bien évidemment. Ce sont des notions propres à chacun alors je vais y associer des mots qui évoquent les miennes... mais évidemment ce n'est pas aussi simple. Mais j'aimerai, (...)

Bisou bisou

Wouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Je viens de laisser un message vocal à quelqu'un SANS bafouiller, AVEC des mots clairs qui se sont suivis naturellement et voulaient dire quelque chose d'INTELLIGIBLE ! Faiiiiites doooonc une hooooooolaaaaaaaa ! Mis à part ça : mon mémoire... J'avance. Le tuteur a demandé à ce qu'on rende le bidule finalisé AVANT la date d'échéance, donc j'ai encore moins de temps que prévu. Quelque chose comme semaines toutes rondes. Mais ça va aller. Je ne désespère pas. Et oui mon sujet est difficile. Mais ça commence à aller. Je tiens quelque chose. Pour (...)

J'abandonne l'humanité !

C'est f-i-n-i. Je renonce. Je me désiste. J'abdique. Je DÉMISSIONNE. Je laisse tomber les relations inter-humains. La communication. La communication inter-humains. C'EST FINI. Pas la peine de développer, je ne trouve même pas mes mots ici... Stupide & idiote. Le journal d'une demeurée. Je n'arrive pas à expliquer alors je vais balancer des faits. Fais-toi une idée, Future-Moi ou lecteur/lectrice, la mienne est déjà dessinée et repassée au feutre : Quand un prof m'interroge. Je connais la bonne réponse. Je sais ce que je dois dire. Mais je dis autre chose. Les mots qui me (...)

Samedi : des patates (dans la figure) aussi !

J'laisse couler. Je n'essaie même plus de lutter. Ça me rappelle... Bon, je ne suis pas sûre que ça soit un souvenir concret, mais c'est pas grave. J'ai l'image d'un collégien ou lycéen qui marche dans les couloirs de son école. Comme dans un clip musical. Noir et blanc. La musique triste mais très punchy en même temps. Il est au ralenti quand tous les autres autour de lui sont en accéléré. Et ils lui balancent des trucs à la figure. Des tomates. Des boulettes de papier. Des sodas. Des stylos. Pas méchamment, non. Ils ne se rendent pas compte que ce qu'ils jettent avec (...)

Expi(r)ation

Si hier était une catastrophe, aujourd'hui est une bouffée d'air frais ! Je note sur un brouillon que je garde constamment avec moi toutes les pensées qui me traversent l'esprit. Plus tard, je les classe et les réorganise dans différents carnets/supports. Je réfléchis sur des choses vraiment sans intérêt parfois. Mais j'ai besoin d'aller au bout du raisonnement. Le film "Vice Versa", par exemple. Je suis dessus depuis plusieurs semaines (plus d'un mois, même) mais j'avais BESOIN de trouver l'utilité de chacune des émotions. Joie est une respiration. Une délivrance. La santé (...)

Quatre mois et UN jour

Ouh là. Qu'est-ce qui se passe ? La déferlante de ce matin est... partie. La Tristesse éponge, mais quoi ? Mon assurance de ce matin ? Boh. Faut la laisser faire de toute façon. J'vais me protéger comme je peux. Je suis encore sous le coup de l'immersion professionnelle d'hier matin. Je fanfaronne mais il se faut de très peu pour que je déraille comme les autres années. Je n'irai pas en cours demain matin ou aprèm. J'ai besoin de me retirer de l'angoisse, et cette semaine est prévue extrêmement chargée donc si je craque dès le lundi... Je sais que je ne pourrai pas encaisser (...)

Tityran

Ooooooh. [Bruit rauque d'agonie]. Ma tête va exploser. Je n'aurais pas tenu si j'étais allée en cours. Réellement. Si je suis encore debout et vivante aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu des moments où j'ai senti que je devais me préserver. Bon sang. Y'en vraiment un truc fort qui va pas. C'est indescriptible. L'impression que mes yeux et mes oreilles saignent. Mais surtout tout le reste. Je bourdonne. De l'intérieur. Constamment. Je ne tiendrai pas en me répétant que dans quatre mois c'est terminé. C'est bien ; mais il me faut autre chose. J'ai eu ma psychiatre au (...)