Effeuille mes rêves

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août 2016

Stupide vision

Il faut que je vienne écrire. Je ne sais pas pourquoi. Il va se passer un truc. Peut-être pas dans l'immédiat (de toute façon, là tout de suite, avec mes hoquets d'excitation et mes mains qui tremblent sous une espèce de folie d'enthousiasme, je ne suis réceptive à RIEN). Mais d'ici la fin du mois ? Mais je l'ai déjà dit, ça, il me semble ? C'est un sentiment qui m'a déjà pris, certaines années en arrière ? Voire TOUTES chaque année, non ?! J'ai lu une poignée d'articles qui m'ont bouleversée. Ils ne m'ont rien appris de nouveau, pourtant ! Mais j'ai ressenti une (...)

Recycler une bêtise en expérience scientifique

On n'est jamais seul sur Terre. Ne pas l'oublier. Toute action que l'on fait - glorieuse ou stupidissime - a son équivalent, quelque part ailleurs, sur la même planète. Faut le garder en tête. C'est très important. Ça permet d'apprendre des choses sur l'estime de soi. J'envoie donc TOUTE ma compassion à la personne qui a regardé (ou regardera) des vidéos de compilations d'attaques de requin dans les films. Les plus affreuses, bien sûr. Et ce parce qu'elle a l'impression qu'elle DOIT toutes les regarder. Et jusqu'à bout. Ma compassion et mon secret dévoilé pour cette personne (...)

Écartelée

Je prends conscience de 25 ans d'enfantillages. Mes erreurs me reviennent subitement en plein face. Comment réparer ce que l'on ne contrôle plus ? J'aime écrire ici. Il est toutefois peut-être temps de mettre fin à ce journal - plus tôt que prévu. Et d'envisager de ne pas en recommencer un nouveau - là aussi, comme prévu. Mais c'est trop bête de finir là-dessus ! Sur de l'angoisse ! Après tout ce que j'ai fait pour m'en affranchir ! Je suis déchirée entre le lien que je créé - dans le passé, le présent et le futur - ici avec des anonymes inconnus mais bienveillants... (...)

Huit siècles de redoublement

Il n'existe pas de temps idéal. Je suis foooooooooooolle je n'ai toujours pas compris la leçon ; depuis le temps ! Je me donnerais des baffes parfois. Une par jour minimum. Au lieu de ça, je vais ranger mes mains parallèles à mon clavier et je vais écrire. Ça ne servira probablement à rien. Mais. Juste mais. Pas les capacités de finir la phrase. Donc. Résumons. Dernière année d'études difficile, je ne vais pas revenir là-dessus. J'ai donc, logiquement, attendu l'été comme on attend pfff je ne trouve même pas de comparaison tant je n'ai jamais rien attendu avec autant de (...)

Pas assez de logique pour un titre clair

J'ai complètement perdu le contrôle. En même temps, la vie ne fait jamais de pause. Même pour les vacances. Donc oui il va falloir trouver un moyen de rebondir. Parce que de toute évidence : j'ai fait jusqu'à présent mon maximum ET j'ai reçu de l'extérieur le maximum de ce que j'aurais pu espérer recevoir. On m'a laissé prendre des vacances. C'est tout. Le reste (la solitude méditative, les conversations inutiles évitées, le repos neuronal absolu, etc etc), j'en avais rêvé mais c'était trop demander. Maintenant, si j'attends "le moment" où je me sentirai entière pour (...)

C'est ça, je crois, la liberté

Des vocalises et un ego qui se rebiffe - ah bah c'est à ça que tu sers, alors, Ego ! Je vais y arriver. J'y SUIS arrivé. Reprendre le dessus. Le contrôle. Sur mes émotions. Oh bon sang, je suis tellement fière de moi ! Visite difficile chez ma grand-mère. Enfin, non, difficile n'est pas le mot. C'est ça le truc avec la vraie vie. La situation n'est pas toujours ausi désastreuse que dans les films - avec la mafia qui vient kidnapper ta tortue de compagnie, ta meilleure amie qui tombe amoureuse d'un zombie et ton patron qui est un bouffon - mais elle peut être lourde quand même. (...)

La fameuse leçon qui ne passait pas

Je viens de comprendre quelque chose. Être indépendante, ça veut dire l'être même dans les moments où il n'est pas évident de l'être. C'est faire ce que je veux, de la manière dont je le désire, sans me laisser perturber par 1) Le fait que je n'habite pas seule, 2) Le fait que je sois en public, que ce soit à l'école ou dans la rue, 3) Tout ou n'importe qui passant ou entrant dans ma vie, en fin de compte. Il va falloir se jeter dans le bain de nouveau. Reprendre une activité régulière. Un rythme. Ces deux derniers mois ont eu pour but de m'éclairer quant à la teneur de ce (...)

Quelqu'un a le numéro personnel de l'optimisme ?

J'ai vraiment un problème de colère. Je suis perdue. Je ne comprends pas quoi faire de cette rage en moi. Je l'ai déjà repérée à plusieurs reprises. Je l'avais signifié ici-même. J'avais travaillé avec. Mais là, une nouvelle étape a été franchie. Un véritable choc qui m'a assommée et quand je tente de m'éloigner me retient de ses crocs acérés. L'imprévu, la planche à pourrissement spontané, par excellence. Une petite poussière qui peut détériorer tout l'engrenage. Mon avenir dépend de comment je vais réagir. Sauf que je n'ai aucune info sur ce que je censée (...)

Cette page déprimerait un bisounours

Liste des raisons qui font que je suis un ABOMINABLE être humain : Je dis des choses que je ne pense pas réellement. Souvent. Beaucoup. Trop. Souvent. Des choses à adjectif toujours variable, d'une diversité impressionnante, mais qui ont toutes en commun la merveilleuse propension à être stupides/ridicules/contradictoires/fausses/voirepirequetoutméchantes. Pour donner un exemple concret, je me souviens d'une scène dans mon adolescence (ce n'est pas arrivé si souvent mais cette fois-là sera symbolique, pour tout le reste ; non mais hé je te vois n'essaies pas de te trouver des (...)

Oh que c'est cocasse

Bon. Je ne comprends toujours pas ce qu'il s'est passé hier. Mais je suis redevenue moi. Tout aussi honteux que soient ces deux derniers écrits, je vais les laisser là. Erffffff, vraiment ? Oui, vraiment ; journal intime = journal honnête. Bon, bon... Je suis vraiment pas fière de ce dérapage absolu. Mais je vais en tirer une leçon et continuer à avancer. J'ai été trop rigide je crois. Je me suis repliée sur moi-même pour compenser la douleur de ces dernières années ; mais évidemment on ne prend pas de vacances de la réalité aussi longtemps sans conséquence. La (...)