Effeuille mes rêves

À ceux et celles

À tous ceux et celles qui se sont un jour reconnus dans ce que j’écris, je conseille ce livre que ma psychologue m’a demandé de lire.

Je vais lui demander une liste la prochaine fois que je la verrai. J’adore la psychologie, c’est - comme pour beaucoup de monde - une vraie passion. Et les passions chez moi c’est suffisamment nouveau et inattendu pour que je les assume enfin. Comme des petites fissures de lumière dans une pièce plongée et macérée dans l’obscurité.

Mais bref, c’est vraiment un excellent livre écrit par un auteur très reconnu par la profession. Il ne peut que aider alors vraiment je le conseille (en fait je fais plus que ça : j’essaie de vous hypnotiser à travers l’écran).

J’ai réussi à perdre un peu de poids sinon. Je suis vraiment contente mais je ne dois pas relâcher mes efforts.
Encore quatre kilos disons et je serai satisfaite de mon corps.

C’est tellement bizarre de grandir/vieillir. Je ne peux pas m’empêcher quand je trouve un livre pertinent ou que je me fais une réflexion sage de me dire "mais t’étais où y’a quelques années, réflexionmaline/livresuper ?!". Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais passé mon adolescence à étudier la psycho, ça m’aurait épargné bien des peines et ça en aurait épargné aux gens autour.

Ma psychologue dit que j’ai toujours été dans des situations extrêmes (exemple : dépression non diagnostiquée à partir de mes douze ans et pendant toute mon adolescence) et que du coup j’ai tendance à spontanément me jeter dedans maintenant.

J’ai quand même dit à Jareth que j’avais peur des hommes…
Première vraie conversation que j’arrive à avoir avec lui (que je provoque en plus) et le gars je lui sors la moitié de mon dossier psychiatrique… Y’a des auto-baffes qui se perdent.

Mais bref. Je me surprends à re-aimer la vie parfois. C’est pas encore ça qui va me rendre le bonheur perdu ou qui va effacer les crises et la souffrance, mais c’est suffisamment surprenant pour que ma curiosité soit titillée. Pour que j’aie envie de continuer. Mais le chemin que j’ai dû parcourir pour en arriver là... !

Je fais toujours des cauchemars mais je supporte bien le Tercian. Je suis toujours dans une phase de réajustements de médicaments. Parfois, j’ai envie de le hurler. Quand les choses deviennent trop intenses. Un truc du genre "Foutez-moi la paix, j’ai assez de trucs à gérer comme ça !!!". Maiiiis il paraît que ça ne se fait pas.
Toujours les pensées obsessionnelles qui me traquent constamment. Le réajustement n’est pas fini, j’espère qu’il réussira à endiguer ça.