Effeuille mes rêves

Àquoiboniesque

Aristotle once said : “Excellence is never an accident. It is always the result of high intention, sincere effort, and intelligent execution ; it represents the wise choice of many alternatives – choice, not chance, determines your destiny.”

Je l’ai trouvée comme ça. Elle est tellement inspirante. J’y joins une rapide traduction parce que je me dois d’être sincère avec mon propre journal - et la vérité est que je suis nulle en anglais.
Un de mes projets post-études est de m’améliorer, d’ailleurs. Bref.

"L’excellence n’est jamais un accident. Elle est toujours le résultat d’une intention élevée, d’un effort sincère, et d’une exécution intelligente ; elle représente le choix le plus sage parmi plusieurs alternatives - le choix, non la chance, détermine votre destin". Aristote.

NB : Penser à faire une liste de tous les textes philosophiques (ou autres) susceptibles de m’apaiser dans mes périodes À Quoi Bon ; de plus en plus nombreuses. Comme si mon cerveau essayait d’accoucher un truc (beurk).

Et rien à voir : c’est normal cette subite obsession que j’ai pour l’eau ? Non gazeuse, pure et fraîche ? Je voudrais passer mon temps à boire de l’eau et à lire des livres. Y a-t-il un métier où l’on peut faire cela ?

Je suis en train de réussir mon petit défi. Oublier que l’examen qui conditionne partiellement ma carrière et donc la suite de ma vie arrive cette semaine.
C’est plutôt marrant. De tromper le stress. Tu m’as eue pendant DES ANNÉES. Et aujourd’hui ? Je te ris au nez. Je fais des blagues obscènes (inspirées d’un univers dictatorial sexiste) sur ta mère. Eh ouais.

Enfin… Pour l’instant.

Et ma réflexion Àquoiboniesque du moment, c’est que le piège absolu est de se croire ou vouloir spécial. Devant le ciel on se dit, que nous sommes des fourmis, le monde est pet... Il me semble évident que la raison pour laquelle je m’agrippe farouchement à mon anonymat est mon répertoire de références - entre autres musicales.

Qu’est-ce que je disais ? Ah oui. Les films et tout ça nous font nous imaginer qu’on est tous spéciaux et qu’on peut tous sauver le monde. Mais en fait… En fait, je n’en sais rien. Mais personne n’est un super-héros. Et c’est une MÉGA BONNE nouvelle en réalité !

Comment l’expliquer ?

On a tous une histoire. On a des outils. Plus ou moins affûtés, mais on en a. On choisit la façon dont on s’en sert. On choisit également ce que l’on veut faire de notre histoire : les mauvaises expériences qui nous sont tombés sur la gueule, surtout quand on était enfant… ne rendent - heureusement - pas tout le monde psychopathe. Ce sont eux, d’ailleurs les vrais héros. Mais ont-ils besoin de s’habiller de collants moulant et de voler dans le sens inverse des aiguilles d’une montre autour de la planète pour remonter le temps ?

Non.

Ils se prennent en main. Ils sont humains. Et ils agissent avec leur libre-arbitre ; sans laisser leur vécu (et donc une bonne partie de tout ce qui est extérieur à eux) les modeler.

L’esprit… On ne le voit pas mais il n’y a pas plus beau. Il n’y a que lui à voir.

À la réflexion : je boirais de l’eau, je lirais des livres et je méditerais. Et je dormirais pour faire des rêves qui me lient direct à mon inconscient.