Effeuille mes rêves

Avec les mots maladroits d'une auteure Malad(resse)

Ironique de voir à quel point l’endroit où je suis censée ouvrir mon esprit, l’école, est celui où il est le plus restreint.

Pas à cause des profs, de l’organisation ou quoi. Ce sont les autres élèves qui me mettent principalement mal à l’aise. L’ambiance, je l’ai déjà évoquée. Je ne comprends pas pourquoi. Mon moral se brise aussi facilement.

Mais dès que je sors de ce périmètre, je revis.

En attendant, je me prends des remarques (pas méchantes, mais bon je suis très gênée) quand j’écris des choses de mon côté. Sans rapport avec le cours.
Les profs s’en foutent, mais la réaction de mes collègues me fait penser à celles qu’avaient les collégiens. T’es une intello = t’es une fayote.

Mince quoi. Je veux simplement réussir… Si je ne pose pas ces pensées qui tourbillonnent dans ma tête - et elles ne sont même pas qualifiables d’intellectuelles pour la grande majorité -, j’en souffre physiquement. Je ne peux pas me concentrer et tout. Écrire est mon médicament miraculeux dans beaucoup de cas.
Mais je me sens entravée, du coup. Et je panique. Vite. Je roule des yeux. Je me tortille. Je stresse ; et que ça se voit ou non ça a toujours un impact désastreux sur mes relations sociales.

Bref. Là j’ai fait une pause en revenant à l’appart'. Je respire un grand coup, je me replonge là-dedans et demain ça ira mieux.