Effeuille mes rêves

Contente d'avoir passé mon BAC

Cette semaine : je torche mon mémoire !  !  !

Allez, on y croit. Pitié pro favor.
Très peu de chances que j’avance autant que (démesurément) voulu alors peut-être - PEUT-ÊTRE ! - qu’un miracle va naître d’ici quelques jours sur ce journal.

Ça vaut le coup de le signaler.
Même si je n’ai qu’une envie : sécher toutes les immersions professionnelles de la semaine et la passer à lire. En fait, plus je lis et plus j’ai envie de lire. Ça doit être ça la vraie raison pour laquelle j’avais levé le pied : j’ai trop souvent pensé à ne plus sortir et rester chez moi à bouquiner sans donner de nouvelles à personne jusqu’à ce que les pompiers viennent me chercher.

Ma première pensée, ce matin, pour chasser de mon esprit le énième cauchemar que j’ai fait :

La réforme d’orthographe. J’ai pensé aux étudiants en français, dans les universités de pays étrangers. Ceux qui se sont dit : "Allez, le français c’est hyper dur à apprendre mais je veux le faire. Je vais tout donner ! Et cela va m’ouvrir des portes, ça vaut vraiment le coup. Une fois qu’on a appris et pigé le truc, de toute façon, ça passe hein !".

Et là. C’est le drame.

"Bon. Le diplôme final est dans quatre à cinq mois mais je vous annonce qu’en France il vient de passer une réforme pour changer l’orthographe de pas mal de mots. Comme ça : gratuitement. Démerdez-vous comme on dit là-bas !"

(Ma partie préférée, que je sépare du reste parce que je ne suis toujours pas assez informée pour savoir si c’est vrai ou si c’est une blague :) "Pourquoi ? Oh, c’est simple et logique. Les écoliers français ne s’en sortaient plus. Ils faisaient trop de fautes".

Je ne dis pas que c’est "bien" ou "mal". Pour moi, c’est juste drôle.