Effeuille mes rêves

Coup de stress

Besoin d’un break. Faut que je pose mes pensées par écrit. Quelques secondes de répit.

J’ai un oral jeudi aprèm, et je stresse comme une folle.

Les cours difficiles sont tous des oraux qui se déroulent dans des conditions assez spéciales. Celui-là est plus classique, je devrais - en théorie - m’en réjouir et ne pas me prendre la tête avec. Mais j’ai quand même le cœur qui bat à cent à l’heure rien qu’en y pensant, aujourd’hui dimanche, alors que je suis tranquillement attablée devant mes cours à réviser.

J’ai la pression parce qu’il me faut assurer un 16, à peu près, pour pouvoir valider la matière.

Le problème étant que je n’ai jamais eu de supers notes aux oraux…
En plus, l’examinateur que j’aurai n’est pas connu pour distribuer de supers notes gratuitement. 16 c’est une note plus que super. Si je me plante ne serait-ce qu’un tout petit peu, j’aurai peut-être la moyenne mais je ne sauverai pas ma matière.

J’ai un programme de révisions plutôt bon, je ne devrais pas me faire du souci comme ça. Mais j’oublie toujours quelque chose, ça me gave. Plusieurs "quelque chose", même. Ça m’embête, vraiment. Il faut que j’apprenne à contrôler mon stress mieux que ça. Toujours mieux que ça.

J’aurais aimé rentrer tôt au studio pour faire du ménage. Mais je crois que c’est râpé. Ça m’embête, vraiment.

Et puis elle me sort des yeux cette matière aussi. Je l’ai bossée l’an dernier, on a dû repasser le premier examen, il est en deux parties, y’a un oral à la clé… Marre quoi.

Je voudrais me prendre une journée de congés. Mais ce n’est pas possible, parce que mon programme tient pile poil sur ce qu’il me reste de temps.
Et ensuite, vient un autre examen. Comme toujours. Et celui-là j’ai intérêt à m’y mettre dès que l’oral est passé parce que je ne l’ai toujours pas commencé et j’y comprends pas grand-chose. Rebelote la semaine d’après. Et toutes celles qui suivent jusqu’à la semaine condensée en juin.

Je tuerais pour être en vacances. Depuis décembre, c’est un rythme de fou. J’imagine qu’il y a pire, mais bon là tout de suite, je m’en fous, je n’attends plus que les vacances.