Effeuille mes rêves

De nouveau, écrire

J’vais essayer de me remettre à écrire. Des histoires.

Ça me manquait.

Je suis tombée sur de vieux textes que je vais sûrement publier. Mais paradoxalement, ça ne sera que pour moi. Avant, j’adaptais ce que j’écrivais en fonction des commentaires reçus et des passages de lecture, aujourd’hui je laisserai tout tel quel. C’est juste pour avoir une trace.
Je ne sais pas trop quoi faire avec les écrits publiés sur mon compte (qui a pris la poussière). Des trucs surexcités que je pondais au lycée quand j’avais besoin de me défouler. Des trucs farfelus qui me font sourire aujourd’hui. Ils n’avaient rien de drôle, ils ne véhiculaient pas grand-chose d’authentique. Mais ça sortait de moi.

Je les ai montrés à Sonny, il n’y a pas longtemps. Je me dis que j’ai fait une bêtise. Elle a très très bien réagi, elle m’a abreuvée de compliments, mais je crois que ça aurait dû rester mon jardin secret.
M’enfin. Je ne pouvais pas deviner que j’allais vouloir y revenir. Peut-être que je n’y reviendrai pas longtemps, d’ailleurs.

J’essaie d’écrire un truc nouveau, là. Je suis complètement rouillée.

Mais au moins ça me fait arrêter de gamberger. Ça me permet de focaliser la machine infernale qui tourne et mouline non stop dans ma tête sur autre chose. Ça a toujours été bon pour moi l’écriture.
Et puis quelque part, j’ai toujours eu cette voix pendant que je lis qui m’a dit que peut-être si je n’avais pas lâché j’aurais fait des progrès et je serais arrivée à faire quelque chose avec ma plume.
Mais bon, j’y crois pas trop.
Le truc c’est que malgré tout, écrire j’ai aimé ça. Vraiment aimé.

En parlant d’aimer, y’a ma belle-mère qui va débarquer ce soir…

Elle sera là le soir de mon anniversaire. Je me suis retenue de pleurer très très fort quand j’ai appris ça.

Jamais je n’ai vécu un anniversaire où je ne souffrais pas. Ce n’est pas la faute de mon père, il a toujours tout fait pour que ça se passe pour le mieux. Mais il y a des choses qu’il ne savait pas.

Et malheureusement, ces choses me poursuivent même quand je mets en place des stratégies dans ma vie pour m’en tenir éloignée. C’est usant.

J’vais pas entrer dans les détails, mais voilà. J’ai pas envie de me forcer à la supporter pendant tout le reste du mois et de surcroît le jour de mon anniversaire.

Mais c’est la vie.

"On est quel jour ? Le septième ? Faut qu’j’change de système. - Et Dieu créa la flemme". Java

Je suis en vacances, après tout. J’ai pas le droit de m’apitoyer ou de marcher à reculons après tout ce que j’ai souhaité être en juillet et me reposer.