Effeuille mes rêves

Du moment que tu te relèves

Bon, allez.

On se ressaisit.

J’ai un plan. Il est doublement bancal et à mille lieux de tout ce que j’aurais pu imaginer pour la construction de mon avenir..
Mais au-delà de cette réussite ponctuelle l’enjeu survole. L’enjeu est bien trop important.
Tout le reste en dépend. Selon mon référentiel, le seul sur lequel j’aie le moindre droit. Le moindre pouvoir.

Quoi que la vie m’envoie, je suis capable de le gérer.

Alors je gérerai.

Je peux… Non. J’AURAI ce diplôme. Cette année.
Et je reprends ma vie en main. En même temps. Peu importe tous ceux qui m’ont dit qu’on doit faire une chose à la fois. Qu’il faut choisir.

Je me suis engagée sur ce chemin. Volontairement. Avec une volonté de feu qui est TOUJOURS là.
Je suis moi. Ce genre de changement peut prendre des années mais je ne lâcherai rien.

Je mélange mon goût narratif pour l’absurde et le drame : cela fait de ma vie une comédie.

Je me perds dans mes élucubrations, je jongle avec des idées contradictoires, j’observe et je ris. Je choisis d’être heureuse.

J’assume qui je suis. J’ai le pouvoir de me rendre dans un endroit qui me plaira. Même si je ne l’ai pas en tête actuellement.

J’vais y arriver.