Effeuille mes rêves

Hep !

La marque.

La petite marque au fer rouge, dont la lueur s’estompe mais pas le petit cratère qu’elle laisse derrière. Pour longtemps. Toujours, parfois. Ou alors très longtemps. C’est peut-être ça la littérature de l’horreur ?

L’horreur de la vie. Un truc indésirable. Dégoûtant. Une idée infecte dont on ne peut se dépêtrer, même sans adhérer.

Bon. Voilà.

Sur une note plus joyeuse : l’un de mes nouveaux objectifs, c’est de m’inventer des chansons sur ce que je vis au quotidien.

Alors, bien sûr, ça ne sert à rien. Même pas à moi. En plus, ça va me demander encore du matraquagedeneurones inutile parce que je ne trouve pas des rimes facilement. C’est vexant, d’ailleurs. Pour quelqu’un qui aime écrire. Donc faut s’entraîner.

Mais j’vais essayer. Je lui dois au moins ça. À cette idée. Qui revient souvent. Et qui n’est pas horrifique. Elle m’est venue en explosant de rire en entendant une chanson avec des rimes chelous ("T’as la rondeur… d’un croissant au beurre !" ; de quoi ???!! ! ; mais bon, c’est trop tard, j’ai accroché - même si je n’aime initialement pas cette chanson qui est d’un TRISTE... en s’efforçant d’être joyeuse).