Effeuille mes rêves

J'ai pas la clé

C’est quoi ce délire qui fait que dès que j’écris ou dis être heureuse, je me tape ensuite… Une crise.

Une crise de jesaispasquoi.

Y’a un truc qui cloche. Comme je l’ai dit, le déni je déteste ça.
Alors il faut que je trouve une solution. Parler à la direction, aux profs, à des professionnels, ça n’a rien donné. Et j’ai insisté. L’auto-hypnose me lâche. Le sommeil aussi. Les médocs me font grossir malgré mes 4h de sport par semaine . Et mon rééquilibrage alimentaire.

Le temps s’enfuit. Kidnappe ma jeunesse. Ma fraîcheur. J’ai peur de me réveiller un matin et d’être flétrie (et donc, si on en croit la société, rejetée et méprisée) à l’intérieur et l’extérieur.

Qu’est ce que j’ai raté cette fois ?

J’ai pris du temps pour m’isoler, prendre soin de moi et tout.

J’ai tout restructuré. Dans tous les domaines de ma vie.

J’ai même essayé de parler à quelqu’un. Mes amies. Mais non. Pas réceptives. Pas aujourd’hui. Pas d’aide.

C’est pas grave, ça me conforte dans l’idée que je dois me débrouiller seule.
J’ai eu un doute et grâce à cette expérience : j’ai une confirmation, donc c’est une BONNE chose.

Mais à long terme ? Je suis en train d’étouffer dans cette noirceur. Cette chaleur permanente insupportable. On dirait que je suis la seule à la ressentir.

Qu’est ce que je fais ? ?

Je ne supporte plus cette misère de l’être que j’incarne.