Effeuille mes rêves

Oïo

Bon ça suffit, ça fait deux heures que j’essaie de bosser mais là j’abandonne.

La volonté de s’y mettre y est, mais les neurones ne suivent pas. J’ai l’impression de faire du vélo avec ma tête et de pédaler dans le vide. Je suis un peu inquiète. Ce ne sont pas les cachets quand même qui me font ça ?
J’espère que non. J’ai augmenté. Je prends beaucoup de Prozac, mine de rien ; l’autre fois le pharmacien a failli s’étrangler de stupeur quand je lui ai dit combien. "Tant que ça ? Eh bien, on ne dirait pas !".

Et ça me fait ch.er parce que je m’étais fait un super planning que je ne peux au final pas tenir, rha ! Ça m’énerrrrrrrrrve !

Je vais me regarder un film que je n’ai jamais vu. Ça fait une éternité que je n’ai pas fait ça ! Un truc nouveau à me mettre sous la dent pour en faire un nouvel hachis de rumination, c’est tout ce dont j’ai besoin. Et bientôt, je pourrai manger de la pastèque. Ça n’a rien à voir, mais j’ai envie de manger de la pastèque. Ce nom aussi ! Pastèque. Ça rime avec "aztèque". Des gens sûrement charmants.

(Blague à part : la technique de ma psy pour stopper les ruminations… elle marche ! Bon, pas instantanément mais je sens que y’a du progrès et du potentiel. J’en parlerai plus en détail une prochaine fois. Si ça peut aider...).

Et rien à voir mais j’ai tapé "oïo" en titre juste parce que ça sonnait bien, et j’ai vérifié sur Google si ça existait déjà et je suis tombée : là-dessus. C’est moi, ou ça a l’air cool ? !

"Qui est cet homme qui se terre, mais qui est partout ?" - Fantôme de l’Opéra, 2004 (Ah là là, Erick… !).