Effeuille mes rêves

Overdose d'écrits

Tu sais quoi, Future-Moi ?

Laisse tomber.

Oublie tous ces machins pour aller mieux. On ne contrôle pas grand-chose en réalité dans la vie. Même pas sa personnalité !
Je me tairais tout le temps sinon. Pas par mépris pour les autres : uniquement pour moi. Je me préfère en silence. Je préfèrerais m’envelopper de silence, je me sens mieux. Quand je confie quelque chose à quelqu’un, en général, je regrette ensuite. Surtout à Cathel. Elle est mon amie… moi je ne dois pas en être une bonne. Je sais que je la décris comme toxique, ici. Mais peut-être que c’est juste moi qui suis difficile.
Ou qu’on n’est pas amicalement compatibles.

J’me sens mal parfois quand je lui confie des choses. Pas de gros secrets, mais des détails. Sincères. Ça sort spontanément, ça fait partie de moi… mais je n’ai plus envie de lui monter qui je suis. J’ai envie de partir. Tout simplement.

Je suis horrible comme fille. Mais c’est là où je dois me reprendre : accepter, pendant ces cinq mois, que la vie est comme elle est. Je ne suis pas une princesse. Je ne claque pas des doigts pour que les choses suivent ma pensée. Non. Il y a du bon, et il y a du moins bon. Et ce moins bon, je dois le gérer comme une adulte ; et non le pointer du doigt en pleurant comme une enfant.

J’assumerai.

On ne contrôle PAS non plus les évènements de la journée !

C’est bête, mais j’ai un mal fou à appliquer cette sentence.
Je prévois toujours. "Aujourd’hui ça va aller, puisque j’vais faire ça et ça". Et non, changement de programme : panique totale. "Aujourd’hui, ça craint DONC je vais mettre en place telle solution pour sauver le truc" ; et naaaaan. "Aujourd’hui ça revient. Je me sens morte. Je stresse. J’ai peur, je meurs, j’ai envie de pleurer et de fondre. Rien à faire". Au final : ce que je redoutais se passe bien. La tornade de vide finit par passer. Et encore une fois : j’ai perdu du temps à prévoir.

J’essaie de prévoir pour ne pas stresser, car je stresse quand je ne prévois pas, mais quand je prévois je stresse encore plus et quand je ne prévois pas, le stress est là mais ne me stresse pas de la façon dont il me détruit ; plutôt à la façon dont il me nargue.

C’qui est une forme de torture.

Bref. C’pas grave. Pas un scoop. Mais faut que tu t’y fasses !

Ptêtre que le bonheur, on ne le trouve que quand on ne fait pas exprès.

Je vais me calmer avec la publication en ligne, aussi. Faut pas abuser des bonnes choses comme on dit.