Effeuille mes rêves

P'tite sortie

Trop bon ce matin !

Je me suis levée et je me suis dit que j’allais aller me baigner. Histoire de me clarifier les idées par rapport à ce bazar scolaire qui s’annonce.
C’était trop bon ! Y’avait personne !
L’eau était gelée. Mais je ne pourrai pas y aller très souvent ensuite alors il faut profiter. Surtout que le soleil est à fond.

Ensuite, j’ai mangé avec Paula. J’en reviens à peine. Elle en bave pas mal en ce moment la pauvre.

Du coup, en discutant comme ça, je me suis demandé si c’était ok de prendre du temps pour moi comme ça… Alors que y’en a d’autres qui endurent. Beaucoup. Ou rien que parce qu’une grosse crise couve, dans ma fac, et que tout peut partir en fumée du jour au lendemain. Si j’avais le droit d’aller à la plage profiter alors que tout le monde a repris le travail. J’ai même hésité à publier cet écrit au cas des gens qui aillent pas bien me lisent.

Finalement ouais je publie parce que quand je pense à ce qui m’attend par la suite… Si je profite pas maintenant, je tiendrai jamais le coup.

J’essaierai d’y retourner. Le début de la semaine va être extrêmement chargé par contre ! De gros dramas en perspective, en plus, du moins potentiellement...
Enfin bref. Je me dis que ma vie risque de changer du tout au tout. J’ai tellement TOUT donné dans ces études ! Dans ce métier ! Si on me le retirait, d’un coup comme ça… Et c’est fou de me dire ça parce que je ne compte plus le nombre de fois où j’ai hésité à partir. Où j’étais trop épuisée pour m’imaginer continuer. Finalement… finalement je veux être diplômée. Même si je ne sais pas ce que je ferai ensuite.

Ah je viens de penser à un truc ! Si je suis diplômée, j’énoncerai clairement dans ce journal quel métier je fais !
Après tout, j’aurai fini les cours, les examens, tout ça. Alors plus aucun risque qu’on me reconnaisse. Si j’y pense… je le ferai. Histoire de casser un de mes iiiiinnombrables tabous.

Lundi, je vais voir Cléo. Je ne suis pas tout à fait sortir de ma période "j’veux voir personne" mais bon je me force un peu quand même.
Après, le reste de l’année, c’est encore plus dur de se voir. Voire impossible. Et puis ça m’empêche de ruminer et de trop réfléchir à ce qu’il va se passer quand je connaîtrai le fond du problème avec la fac. Je ne sais pas à quoi m’attendre… Je ne veux pas surdramatiser la chose, mais le peu qu’on m’a dit était catastrophique, réellement…

Non mais allez, faut pas que j’y pense. J’ai même pas la force de réviser un peu, mais bon je vais voir ce que je peux faire ce côté !