Effeuille mes rêves

Partir pour de bon

J’ai recommencé.

J’me suis encore levée à 5h du matin pour continuer à réviser. Alors que la dernière fois, j’avais dit que je le ferai plus parce que j’étais arrivée épuisée à l’exam' et que j’avais failli le louper à cause de ça.

En plus, vu que j’avais mis mon réveil tôt, bah j’ai pas dormi de la nuit puisque j’arrêtais pas de me réveiller toutes les heures en me disant "Ah ! Ça va sonner mais j’vais me réveiller juste avant pour pas être surprise !".

Du coup, y’a AUCUN intérêt à mettre un réveil.
Mais bon, la logique... !

J’ai l’impression que je sais ce qu’il faut savoir, que je suis prête, mais c’est tellement nouveau pour moi d’avoir fait tout ce qu’il fallait…
J’me dis toujours que je peux faire plus. Toujours toujours toujours. Suis jamais pleinement satisfaite de moi.
J’suis pas la seule dans ce cas, je sais. Aucun intérêt dans ce que je raconte. Il faudrait vraiment que je quitte le site ; mais je le dis sans parvenir à m’y résoudre. Pourtant, je ne note ici qu’une fraction de moi - celle qui me paraît rester raisonnablement anonyme - mais je me suis attachée à ces minis comptes-rendus.

J’sais pas. J’suis fatiguée, donc bon, c’est pas le moment d’ouvrir une séquence introspection.

Heureusement que je n’ai pas cours cette aprèm. Le bonheur. Si seulement je n’avais pas un autre exam' à réviser… J’ai l’impression que ça ne s’arrêtera jamais.

Le pire, c’est que si jamais je n’ai aucun rattrapages en septembre, je prévois quand même de rebosser mes cours - histoire de me sentir au niveau le jour de la reprise. J’m’arrête jamais en fait. C’est ptètre pour ça que même si je bosse pas des masses (j’en suis pas à 10h par jour, par exemple, ça arrive mais c’est rare) j’ai l’impression que je suis submergée ?

Je me relis et je trouve que c’est dommage quand même de voir ce que ce journal est devenu.
Au début, "Effeuille mes Rêves", c’était un outil pour me comprendre moi-même, pour analyser mes rêves (entre autres) et mes espoirs, mes ambitions, mes désirs.
Puis j’ai tout supprimé et c’est devenu un endroit pour me cacher pendant ma dépression. Un endroit où cependant j’ai trouvé beaucoup de réconfort.
Mais ensuite (c’est là où ça s’est dégradé) bah je sais pas comment ça s’est réduit à une obsession pour mes études. Je ne pense pas qu’à ça dans la vraie vie, heureusement, mais je n’y note plus que ça. C’est pour ça que je me demande où file ma vie quand je le relis. C’est pas le reflet exact de la réalité, mais quand même.

En même temps… ce sont des études plus que prenantes. C’est normal de ressentir ça, je suppose.

J’aurai tout le temps de faire de grands projets quand je serai diplômée, probablement.

Bon. J’avais vraiment besoin d’une pause.

J’ai hâte d’être en week-end, déjà. Il va être prometteur. Je sèche vendredi aprèm pour aller voir J.F.
Avec Vanina, on tient plus en place ! Mon frère n’est pas aussi enthousiaste que je l’aurais espéré, à cause d’une crasse que ses copains lui ont fait (pas méchamment) samedi ; j’espère qu’il ira mieux en fin de semaine.

Faut que je me remette à bosser. Pfffffffffff.