Effeuille mes rêves

R. Buckminster Fuller

Amusant comme le néant absolu d’un équilibre diminué, à un instant précis, peut se transformer en frénésie dont on ne se rend pas compte quelques secondes plus tard. Pour un temps indéterminable.

J’ai bien avancé ce matin. J’ai déjà parlé de cette histoire de planning, non ? Il m’aide à plusieurs choses : équilibrer les différents domaines de ma vie, capturer les pensées qui me traversent l’esprit mais sur lesquelles je ne peux pas m’attarder alors qu'elles pourraient m’aider, changer de vieS (carrément, oui : vie mentale, vie physique, vie spirituelle… oh oui, c’est ambitieux cette histoire, même si j’évite de le répéter)... Etc etc.

Je PEUX le faire.
Je peux le faire parce que tout le monde peut le faire.
Ah, ce n’est pas facile. C’est clair. Ça demande du temps ; beaucoup plus que ce que l’on pourrait croire (ça fait un mois que je suis presque non-stop dessus et j’esquisse à peine le résultat qui correspond simplement au plan à suivre)). Et en plus, vu de l’extérieur (proches etc), ça paraît inutile.

C’est un gros nettoyage de printemps de ses priorités. Un classement de ses pensées ; pour mieux les potentialiser. Ma raison de vivre actuelle, j’imagine : ne pas gâcher ce précieux cerveau qui m’a été donné. Utiliser mon temps sur Terre pour devenir la meilleure version de moi possible.

Il en faut bien une, hein. Et elles changent souvent. Et pour l’instant elle m’apaise. Je crois.

Bref, en fait, je voulais surtout partager ici le résultat moisi de ma séance spontanée d’écriture automatique. Plus tôt dans la semaine.
Le final est vraiment bizarre dans le sens "pas beau du tout". Mais bon. C’est le jeu.

Un inventeur blond, une nouvelle machine, soulèvera la monarchie des mots et des idées à l’heure où se passera le thé sans verdure. Prairie fleurie là où le sol retombe sur ses pattes. Le soleil ? Le soleil. Quand après la pluie vient le beau temps, la haine puissante toujours s’effrite. Adjectif, adjectif, adjectif vain. Une vingtaine de coqs chantent en unisson. L’eau froide brûle sur le passage du temps et l’inspiration est vaine. Courez, courez tant que vous le pouvez ; mon règne est glaçant. Et imminent.

Heureusement que le principe même de ces "séances" est que ça ne veut rien dire…

Oh ! Mais que vois-je ? !

"Il n’y a rien dans une chenille qui vous fait penser qu’elle deviendra un papillon".

Je viens de découvrir l’existence de cette personne. ... ? ... !  ! Wow ! À étudier - carrément !

Je vais aussi faire un lien faire ses citations que je viens de trouver… parce que je ne désire en ignorer que très très peu.

R. Buckminster Fuller. Fas-ci-nant.