Effeuille mes rêves

Reboostée

Je. Viens. De. Comprendre. Un. Truc.

Cette vie que je dénigre. Que je qualifie d’inintéressante. MA vie. Celle vers laquelle je suis irrésistiblement attirée même sans le vouloir. Celle vers laquelle je me tourne quels que soient les évènements.

J’ai dit qu’elle était vide. Mais - étrangement - je me suis rendue compte que je ne soufflais pas un instant.
Quand je n’ai pas cours/IP (IP = Immersion Professionnelle), en semaine, je me lève tôt pour travailler. Le week-end, j’ai cessé de perdre mon temps en grasse matinée et je travaille.

Tout a un sens. Je suis un chemin spécifique que je me creuse au fur et à mesure que je précise mes pensées et mes désirs. Sur mesure.

Ce qui n’était que des petits vœux désespérés lancés dans l’espace quand j’étais en dépression… Enfin, quoi, je relis mes anciens écrits parfois et WOW c’tte claque !
Ce qui n’était qu’avenir bouché, vie effondrée, sont aujourd’hui des objectifs concrets. Que je peux mOdELEr à souhait.

Je ne regrette rien. Je comprends mieux.

Et j’ai osé dire que je ne fais rien de ma vie ? ! Ha !

Je change petit à petit mais définitivement mon alimentation. Une action qui prend du temps et que je ne réussis pas parfaitement du premier coup justement parce qu'elle a une visée sur le long terme.

Je fais du sport, des étirements, des exercices de relaxation. Des auto-massages. Sans me forcer, c’est ça le plus délicat ! Il faut partir d’un extrême zérosport/alimentationcatastrophique/moralautotiréauplusbas et basculer vers un équilibre personnalisé.

Je crée tout.

Je travaille mes cours, bien sûr, mes IP aussi. Je me perfectionne du mieux que je peux, même si je regrette de ne pas toujours en faire plus.
J’ai un corps physique qui marche bien mais qui est aussi limité. En énergie. Donc mes journées elles-mêmes sont limitées : il y a un moment où je ne peux plus travailler et j’ai besoin de dormir. Mais plus je connaîtrai bien ces limites, mieux je les exploiterai.

Je m’approprie des techniques. Évidemment que ça ne marche pas du premier coup juste parce qu’on l’a lu et qu’on a trouvé ça génial. Ou qu’on a déjà essayé une fois. Deux fois. Dix fois.
J’ai découvert l’auto-hypnose il y a des années. Mais c’est à force d’essayer ET échouer ET SURTOUT recommencer que je réussirai à l’intégrer. Je saurai que je maîtrise complètement quand mon objectif (= mon vœu le plus cher) se sera réalisé.

La méditation. Le plus complet triomphe de mon esprit.

À côté de tout ça, de toute cette richesse qui vit en moi, que sont les soirées, les sorties et discussion entre amis où l’on parle de la pluie et du beau temps (ou de rumeurs et de suppositions stériles), où je n’apprends rien ?

Et j’ai sept mois. Sept mois pour vivre tout ça si intensément qu’à ma sortie de l’école… Je serai passée de dépressive, d’une petite chose mollassonne et dégoûtée de tout, à… un papillon pour qui tout est possible.

Çaaaaaa ne m’aide pas à faire des métaphores bien tournées. Mais qu’importe ! J’ai le moral et je le maîtrise mieux que jamais. Je ne laisserai pas Cathel et la Compagnie des Idées Noires m’influencer. C’est moi, moi et moi, qui sculpte ma propre vie. Ma propre vie.

Je fais toujours des cauchemars qui me réveillent plusieurs fois par nuit. Mais ça aussi ça peut m’aider. Quand je n’en ferai plus, ce sera une autre étape de franchie.