Effeuille mes rêves

Suivre le courant

Disons que la sage petite élève que je fus, accro à l’école et au contrôle, a compris la leçon.

Disons que je me suis aperçue que je cumulais les bonnes notes dans le cadre scolaire, mais que j’étais un cancre en école de la vie.

J’ai redoublé. Peut-être triplé, même, selon comment on regarde la situation. Y’a pas de clémence dans l’école de la vie : on rate, on rate ; pas de connaissance haut placée pour nous sauver la mise.
C’est ce qui la rend aussi… spéciale ? Pure ? Puriale. Ça rime avec impériale. Et qui peut se vanter d’être en relation avec une impératrice ?

Tout le monde. C’est la vie.

Mais ce n’est pas le sujet de cet écrit. Ironiquement (je clos le monologue là-dessus), cela se produisit durant l’exacte période où je pensais que ça ne devrait JAMAIS m’arriver ! Redoubler. Mais ce n’est pas un régression, en réalité. C’est la continuité du chemin ; TOUT est la continuité de notre chemin. Réactions. Choix. Réflexes. Décisions. Actions.

Brif', pas la peine de s’étaler sur le passé SURTOUT aujourd’hui. J’ai compris ma leçon !
Ce sentiment où je sais que je ne vais arriver à rien si je travaille… Où je ne veux juste pas. Il est légitime. J’ai le droit de me reposer. Réellement.

Je vais le suivre. Cet instinct. Jusqu’au bout ! Toute la journée. Me reposer. J’avais prévu grâce à ce planner de ne jamais perdre la moindre seconde de ma vie.
Mon mémoire n’avance que très lentement, mon Examen Diplômant Première Partie arrive dans très peu de temps, je ne sais pas ce que je vais faire de la suite de ma vie, je ne sais pas si tout ce que j’essaie de mettre en place aboutira à quelque chose, etc etc.

Mais aujourd’hui : OVERDOSE DE REPOS.