Effeuille mes rêves

Toonville

Ce stage, c’est la révolution.

Déjà, je bataille depuis quatre jours pour avoir Internet. Le fameux Mcdo n’est pas du tout accessible sans voiture. Alors j’ai dû payer un forfait. Dès le premier soir, en pensant fort à JI ; bien que j’aie beaucoup d’autres priorités estudiantines et professionnelles qui m’attendent en ligne.
Gros bugs et plusieurs problèmes réglés par miracle plus tard, j’y suis arrivée !

Et j’avais quand même bien hâte de venir parler de mon début de séjour.

Ça a commencé fort quand j’ai appris que pendant trois semaines j’allais être en colocation.

Oui. Moi qui viens tout juste d’accepter ma nature d’éternelle ermite. Ma condition d’indécrottable asociale qui s’assume et qui préfère qu’il en soit ainsi.

Toute ma famille a flippé pendant les trois premiers jours où je n’ai pas pu leur donner de nouvelles supplémentaires.

Ça m’a bien fait rire.

Au final, ça se passe bien.
Très bien même ! Ils sont tous très très sympas, et c’est une expérience qui m’intriguait énormément.
Je ne connaissais qu’une personne, de vue*, car les autres sont d’une autre école.

Bon, j’avoue, ils ne me voient pas souvent. Le matin au petit-déjeuner, parfois (car je me lève longtemps avant tout le monde). Le midi. Sporadiquement, surtout maintenant que j’ai Internet. Et un peu le soir en rentrant du stage. Mais étant donné que je me couche très tôt et mange très peu, on discute un peu en général et je les abandonne vite quand ils préparent leur repas.

Voilà. Y’a plein de détails bien drôle sur l’infrastructure qui nous accueille (dans le sens : galère). Mais j’en parlerai plus tard.

Je suis avec une binôme adorable mais je ne suis VRAIMENT pas douée pour les premières impressions.
C’est même une catastrophe. J’espère me rattraper vite. Avec elle mais aussi tous les autres, y compris les personnes avec qui l’on travaille à Toonville.

Le travail en lui-même se passe bien. Je fais toujours des erreurs énormes et ridicules, mais je reaime mon métier.
Discuter avec les autres m’a aidé à relativiser certaines choses, aussi.

Bon je ne peux pas rester plus longtemps, mais je tenais à laisser un petit mot sur mes débuts.

Il faut que je me trouve un rythme correct pour caler tout ce que j’ai à faire au quotidien !

* Ma soi-disant ennemie jurée dont j’avais parlé une fois. En fait, évidemment, elle est adorable. Et n’a jamais rien eu contre moi. Je me suis légèrement emballée sur le coup. Ça m’arrive tellement rarement.