Effeuille mes rêves

"Très bien, ça. Faisons une liste de cons."

Il faut vraiment que je trouve un truc, un mini rituel "magique" pour me sauver la mise quand mon moral se casse la gueule comme après mon dernier écrit (que j’ai supprimé parce que j’assume pas d’être encore… au point où je suis).

Mais pour faire une telle liste, il faut du teeeeeeemps, et je n’en ai paaaaaaas... !

Mon titre est extrait d’un épisode de Kaamelott. Je pense que le numéro un sur ma liste, ça sera de regarder un épisode de Kaamelott. C’est sûrement une des meilleures séries de tous les temps. Oui ; c’est bien, ça.
Et puis c’est rapide, ça me permettra - si ça marche de suite - de rebondir immédiatement et de gérer mon planning comme il faut.

Parlons-en (encore) de celui-là. Mon programme me rend dingue.
Il est faisable mais hyper chargé. Enfin, "hyper chargé". Comme je l’ai plusieurs fois répété, je ne travaille pas 10h par jour comme une bête (j’aimerais mais j’en suis physiquement incapable). Donc je l’ajuste au fur et à mesure qu’un petit couac se présente, mais au bout d’un moment je me doute que je vais pas pouvoir ajuster grand-chose et que je vais me manger mon retard en pleine mouille.

Ça commence déjà, en plus.

Non et puis comme je le disais, ces rêves débiles et plombants qui ont pris un abonnement… C’est-pas-possible.

Je suis déçue. On devait m’envoyer une liste de titres d’ouvrages sur le thème "changer ses pensées, changer son destin", en gros, mais la personne a visiblement oublié.
J’ose pas la relancer. C’est spécial comme "rencontre virtuelle". C’est une faveur qu’elle me faisait en me proposant ça, et si je commence à la harceler, elle risque de pas apprécier. Si ça se trouve, elle a juste dit ça comme ça et elle comptait pas le faire de toute façon.

Le problème, vous voyez, ce n’est pas le fait que je ne positive pas assez.
Maintenant, je suis non-stop en train de le faire. Sauf vraiment quand le moral m’en empêche. Mais je ne suis qu’humaine, on me pardonnera ces écarts. J’espère.

Non mais le vrai souci, c’est que ces pensées-là, fortes et optimistes, restent superficielles.
Au fond de moi, la partie à qui on ne la fait pas, la partie qui a des idées ancrées depuis l’adolescence, est toujours persuadée de trucs… eh bien, pas joyeux on va dire.

Du genre que je ne mérite pas de vivre, qu’il va m’arriver une horreur, que personne ne m’appréciera jamais telle que je suis parce que je suis un monstre, que je suis trop débile pour réussir… ce genre de choses qui font toujours plaisir et que j’aimerais réfuter avec tout mon esprit.

C’est à CETTE PARTIE que je dois arriver à parler, en fait. Mais je n’y arrive pas toute seule. C’est pour ça que j’avais besoin des livres, de toute urgence.

Mais comme d’habitude, je vais devoir me débrouiller. Sauf qu’en ce domaine, je me débrouille juste mal. J’ai besoin d’une p***** d’aide.