Effeuille mes rêves

Tu ne m'useras pas

Bon sang.

Mais je suis une imbécile… À ce point, c’est effrayant.

Je me motive miraculeusement ce matin, et... ? Pression à son comble. Je rationalise les choses. En immersion professionnelle. Me concentre pour apprendre, être efficace, et bien à ma place pour ne surtout pas stresser. Et... ? ANGOISSE TOTALE !

Je ne sais plus quoi faire.

Cette anesthésie de la réflexion… Sur le moment, je ne me rends pas compte que je ne respire pas. Que Cathel me fait un signe d’appel comme à un chien pour que je la rejoigne. Je ne tilte pas. C’est après, quand je recommence à aspirer de l’air, que je réalise ce qu’il s’est passé. Que je peux réagir. Quand il est trop tard.

Mais ce n’est pas grave. C’est bon. Ça va. Écrire m’aide. Avoir ce havre de paix en dehors de mon existence m’aide énormément aussi.

Ça va aller. J’m’en fous de quand quoi comment ; ça va aller maintenant. Tant que je fais un pas après l’autre (et si ce pas est un moment de lecture volé, cachée dans l’établissement : pourquoi pas !).