Effeuille mes rêves

Un temps pour chaque chose

Suspendue dans ma volonté. J’hésite.

Une fois de plus, j’ai la sensation de ne rien contrôler du tout. De perdre le peu d’emprise que j’avais réussi à saisir sur ma propre vie.

C’est dérangeant. Inévitable, je suppose, comme les cycles menstruels. Mais mauvais signe ? Non, probablement que non.

Et dans ces cas-là, courir après le contrôle ne sert à rien.

Alors je vais laisser passer. J’imagine. Tant pis si mes rêves partent dans n’importe quel sens en ce moment. Si l’école continue de me blaser. Si mes projets ressemblent à ces douces utopies que je me construisais au lycée pour ne pas sombrer dans la mélancolie pathologique.
Faut s’accrocher. Et oublier le reste. J’imagine… Je ne suis pas sûre.

Je suppose que ça ira mieux demain ?