Demain matin. Lever : 5h. Je vais être crevée, je traîne encore pas mal de fatigue depuis le début du mois. Maiiis c'est pour la bonne cause ; ce voyage devrait me changer les idées et bien comme il faut !
Je dois avouer que j'ai un peu peur. J'ai jamais pris l'avion toute seule, y'a toujours eu quelqu'un pour "me protéger"... Je me suis toujours sentie protégée, je me suis toujours arrangée pour me sentir ainsi. Mais là, il n'y aura que moi. Bon, pas tout à fait, puisqu'on m'emmène et qu'on m'accueille à l'arrivée, mais j'ai surtout peur qu'on me perde ma valise en fait ! Je ne saurais pas comment réagir. Et puis y'a mes médicaments dedans... il faut SURTOUT pas que je les perde, eux !
Je crois que je vais les garder dans mon sac à dos. Ils sont trop importants pour que je coure le risque de les voir disparaître ; j'ai quand même mis du temps à m'habituer au traitement, les conséquences d'un arrêt brutal, d'un accident, seraient désastreuses.
Quand je dis que je suis prête pour mon départ, c'est ma valise qui est prête.
Moi, je suis angoissée, comme d'habitude.
J'aimerais être plus cool et tranquille avec tout cela, comme ma cousine qui a l'habitude de voyager par exemple, mais faut croire que c'est mission impossible chez moi.
J'espère n'avoir rien oublié ?
Mais plus important encore, j'espère qu'il va se passer QUELQUE CHOSE durant ce séjour. Un déclic, une illumination, quelque chose. Quelque chose qui me fasse avancer. Je sais que c'est beaucoup demander, mais c'est comme ça : j'espère.
Prenez soin de vous pendant ces quatre jours ! ! Bisous à tous ceux qui me lisent (et que la Force soit avec vous).
Ça ne me fait ni chaud ni froid, en fait, ça me fait juste rire. Je le sentais que j'étais fatiguée, et je respecte mon corps maintenant : c'est pourquoi j'ai décidé d'annuler mon cours de guitare, même si je n'ai rien de prévu à la place.
Je vais simplement rester à la maison et me reposer. J'ai besoin de me reposer...
Je vais essayer d'écrire un peu, aussi, parce que ce n'est pas à Brest que je pourrai me défouler à le faire. J'espère que ma cousine me tiendra tellement occupée que je n'aurai plus de tête en rentrant de ce voyage !
Je pensais poursuivre l'une de mes histoires, mais je m'aperçois que dans mon journal il y a du boulot déjà : mes écrits du mois de mai m'agacent fortement ! J'ai envie de tous les dégager... mais j'en ai vraiment bavé pendant tout ce temps, et je dois garder une trace de ça. Même si ces entrées agacent le lecteur. Peut-être devrais-je les réécrire pour que ça passe mieux ? J'en éprouve l'envie mais je n'ai pas l'énergie qui suit.
J'ai la flemme de tout, en même temps. Envie de faire et envie de rien ; envie de m'activer et envie de m'avachir sur le canapé. Grosse contradiction. Je flotte un peu dans une bulle à côté de mon propre corps. Je crois que je suis parvenue à mon objectif : m'épuiser trop - physiquement et mentalement - afin de m'empêcher de réfléchir.
Ça marche plutôt bien, je n'arrive plus à penser.
ENFIN. Hier, le dernier épisode de ma série ne m'a fait aucun mal. Il était juste génial ; j'ai éprouvé les émotions qu'il véhiculait, et rien de plus.
Ou si, quand même : la série parle des contes de fées, et forcément traite de l'amour vrai. J'ai quand même éprouvé un petit pincement au coeur en voyant tout le monde si heureux et moi si seule. C'est pour cette raison que je suis allée courir ce matin ; pour oublier ce pincement. Je crois que j'ai réussi, et c'est vraiment une bonne nouvelle !
J'ai le droit à l'oubli, à défaut du bonheur. Peut-être même que l'oubli va m'apporter le bonheur... Je rêve de voir enfin ma vie métamorphosée du tout au tout.
Je ne dois pas faire de sieste, je ne dois pas dormir... mais je crois que je vais aller m'abrutir devant la télé. J'ai plus de forces. J'ai rincé tout ce que j'avais dans la tête.
]]>
J'ai couru ce matin aussi.
Pas autant que l'autre fois, là encore, mais un peu plus qu'hier. Aujourd'hui, j'ai vraiment été fière.
Même si une espèce de petite mamie bolide m'a dépassée à toute allure !
Je suis également allée à la plage pour bouquiner. Finalement, je n'ai pas beaucoup lu (j'ai plutôt savouré et joué avec le contact de l'eau sur mes jambes), mais pour la première fois depuis un sacré bout de temps je me suis sentie bien ! J'ai hâte de retourner me baigner à la plage. Je n'aurai pas peur des requins ! Je m'y sens vraiment trop bien, c'est plus fort que la peur.
Je m'y sens L.I.B.R.E.
Là, j'ai joué un peu de guitare. Au final, je n'ai pas arrêté de la journée !
J'espère bien dormir cette nuit.
Demain, je vais me garder occupée aussi. J'ai décidé d'annuler mon cours de guitare pour aller voir mon amie C... Euh, j'ai oublié son pseudonyme sur ce journal... Je crois que c'était Cléa. J'ai envie de changer ! Le souci c'est que je ne vois pas quel autre prénom que son original lui irait... Alors oui, y'en a un qui est vraiment bien, mais c'est celui de... la copine à Jareth ; alors on va éviter parce que je ne veux plus penser à lui ! Même s'il est très joli (le prénom). Euuuuuh, alors... J'hésite entre Caroline, Cyann, Chani, Céane ou Charlize (abrégé en Charlie, j'aime bien ce prénom pour une fille... j'ai failli m'appeler Charline alors du coup je me serais donné ce surnom je pense). Huuuuuum... Allez, je vote pour Cyann !
Cyann est à Paris le reste du temps, pour ses études, alors ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue ! J'espère que ça se passera bien. Je suis pas du genre grande bavarde et elle non plus, donc nos retrouvailles m'angoissent toujours un peu ; mais on s'adore quand même donc y'a pas de raison que ça se passe mal.
C'est fou comme je peux stresser pour un rien ! Je m'agace toute seule, m'enfin bref.
Je reste perplexe quant au design de mon journal... Est-ce que ça rend bien ? Je n'arrive pas à me fixer là-dessus.
Ouf, j'ai un coup de fatigue ! Je vais zoner devant la télé. J'ai un peu de sursis du coup pour la guitare, autant en profiter !
EDIT : Bon ben finalement, Cyann ne peut pas venir demain.
C'est pas grave. Mais je crois que je vais quand même annuler mon cours de guitare... je suis vraiment fatiguée et je compte courir encore demain matin. Je vais me reposer avant Brest ; ça fait une semaine que je tente de noyer mon chagrin en faisant tout plein de trucs, j'ai le droit de souffler un peu tout de même.
Allez, Aloha, relève la tête et fais comme si tu n'avais pas ce trou géant dans le coeur.
Et enlève tous ces écrits pathétiques aux travers desquels tu essaies de garder une dignité qui n'existe pas vraiment.
Je suis tellement... désolée d'exister. Désolée.
J'ai fait le ménage dans mes écrits du mois de mai. Ça me donne l'illusion de croire que je maîtrise un minimum... je ne sais pas quoi, je ne sais plus. J'en ai tellement marre d'être comme ça ! Je me déteste tant.
]]>Enfin bref, changeons de sujet ; j'ai assez cogité à m'en casser la tête pour ce soir.
Mes oiseaux ont repondu. Et ils ont bien compris ce que je comptais faire des oeufs, alors ils ne les lâchent pas une seconde pour pas que je ne m'en empare ! Et le mâle tremble quand je m'approche depuis quelques temps... je crois qu'il a peur de moi. Ça me brise le coeur. Du coup, j'ai pas envie de lui faire plus peur encore en lui enlevant ses oeufs quand il est dessus !
Et la femelle envoie carrément le bec.
Je sais pas où j'ai foiré avec eux, mais je dois vraiment être nulle pour pas être arrivée à les gérer à ce point...
J'ai décidé de les revendre.
J'ai plus la force de m'en occuper. Cette histoire avec les effets secondaires... a zappé chaque zeste d'énergie qu'il me restait à disposition. Je n'arrive pas à retransmettre par mes mots les maux que j'ai traversé, et je n'ai pas envie de donner l'impression de m'apitoyer, mais c'est comme ça que je ressens les choses.
Je culpabilise (aussi) vis-à-vis d'eux. Ils méritent mieux que moi.
En fait, toutes mes angoisses reviennent en force. Pour le cours de guitare demain, pour ma série de lundi (je croyais avoir réglé ça mais non), pour ma maladie que j'ai peur de ne jamais arriver à repousser, peur d'être une horrible personne à force de toujours me plaindre ici... j'essaie d'écrire de bonnes nouvelles ! Mais je ne contrôle pas le reste...
J'en peux plus.
Espérons que cette nuit, les cauchemars ne viennent pas s'incruster. Que les effets secondaires me foutent un peu la paix, même si je sais que toute cette agitation leur est en grande partie dûe.
]]>... une semaine...
Faut pas déconner quoi à la fin ! Une semaine ! Mais mais mais y'a des familles où les petits-enfants ne voient leurs grands-parents qu'une fois par an !!! ! Et même pas de bon coeur ! Moi j'y vais toujours gentiment, toujours en l'écoutant patiemment alors qu'elle me balance à chaque fois l'histoire de sa propre dépression à la tronche... J'en peux plus moi...
J'aime ma grand-mère, mais elle abuse trop franchement. Ça me gave ! Elle m'a dit que du coup elle avait poussé son corps à bout en faisant beaucoup (trop) de sport alors qu'elle a des problèmes de coeur. Culpabilité : 10 ; Aloha : 0. BAM ! Elle m'a dit aussi qu'elle avait beaucoup souffert, que ça l'avait vraiment blessée de savoir que je vivais à côté (un immeuble à côté pour être exacte) et que je restais chez moi sans la voir, blablabla... Je veux pas être méchante, mais elle va vraiment loin ! Elle me fait presque du chantage... pour une semaine, merde !
J'ai rien dit sur le coup. 'Fin si, j'ai expliqué la vérité (que j'étais trop naze à cause des effets secondaires qui me bouffent de l'intérieur depuis plusieurs jours), et elle a compris ; mais c'était trop tard, le mal était fait. Et puis elle m'a dit tout ça après que j'ai donné mon explication !
Je me suis mise en colère mais je n'ai rien montré (sauf à un moment où j'ai été un peu agressive).
Je sens la colère qui remonte, là encore. Tellement que je tremble, les idées s'embrouillent dans ma tête et j'ai du mal à écrire. J'ai l'impression de vivre avec une deuxième Paula...
J'ai plus envie de la voir, maintenant. C'est horrible, je m'en veux atrocement d'écrire ça, mais j'en peux plus d'avoir mal comme ça !
Elle me fait des bisous dans le cou... j'ai 20 ans et j'ai horreur de ça maintenant. Je trouve plus ça normal. J'ai envie de pleurer quand elle m'en fait. Mais je n'ose rien dire là non plus.
Elle m'a quand même appellée aujourd'hui pour "juste te faire un bisou !" ...
J'ai envie de pleurer.
Mon frère aussi trouve qu'elle exagère avec moi. On l'a croisée par hasard tout à l'heure, et elle m'a dit À MOI : "Aujourd'hui je n'ai pas eu de crise, tu sais ; c'est parce que tu es venue hier". Culpabilité : 200 ; Aloha : - 100.
Elle nous a aussi balancé que notre grand-père risquait d'avoir un cancer................ Okkkkkkk, merci pour le moral... Elle a insisté là-dessus avant de nous dire finalement : "Non mais la dermato pense que ce n'est pas ça". Envie de pleurer, de soulagement cette fois.
Et ensuite, elle a encore parlé de ses soucis passés (parce qu'actuellement elle n'en a aucun !) à la dépressive que je suis.
Mon moral commençait à remonter, eh ben rechute, bim.
Ce serait tellement trop bien si je m'en sortais, après tout. Hein, on va pas me lâcher la grappe et arrêter de m'enfoncer, la Vie ? Ce serait trop généreux.
Je sais que je m'aigris, mais je dois avouer que je suis au bout du rouleau. Les pensées suicidaires sont revenues, je ne sais plus quoi faire ! J'ai peur et je suis perdue.
Ma psy est du même avis que moi sur tout ça. Dimanche on a un repas de famille, elle m'a donné des conseils pour ne pas y perdre la raison.
]]>Je ne resplendis pas de bonheur non plus, faut pas exagérer, mais j'ai fait des progrès comparé à ce matin ; et ça a été dur donc j'en suis fière.
Mes vertiges n'étaient pas partis, en fin de compte. Mais j'en pouvais plus de rester leur prisonnière, alors j'ai pris ma voiture et je suis allée à la piscine. Je sais et savais que c'était dangereux, et je crois que c'est surtout pour ça que je l'ai fait. Je voulais ressentir quelque chose... Au final, je n'ai pas eu de grosse bouffée d'adrénaline, mais au moins, j'ai fait quelque chose de ma carcasse.
J'ai nagé environ une heure. Bieeen comparé à la dernière fois où je n'avais tenu que 25 minutes, je crois. Mais il y avait du monde ! Beaucoup trop de monde. Tellement que je me suis maudite d'avoir acheté une carte d'abonnement. Et que je me suis mise à regretter très fortement la plage malgré mes terreurs incontrôlables sur les requins imaginaires (des GROS requins avec plein de GROSSES dents, j'vous raconte pas l'angouaaasseuh !).
Ma mère va me tuer quand elle sentira (odeur du chlore oblige) ce que j'ai fait. Mais au moins elle verra que je me bouge pour essayer d'aller mieux... Peut-être que ça la réconfortera ?
HAN ! Rien à voir mais je viens de me rendre compte que la première saison de ma série préférée est bientôt terminée... "qu'est-ce que je vais devenir" quand y'aura plus mon épisode de la semaine à attendre ? ? Ça me donnait un but, un objectif, même si c'était une attitude plutôt passive, je le reconnais.
Mon père me dirait "VA COURIR !". Je l'entends d'ici ! Mais euh ah eh ben... non XD
Il commence à faire vraiment chaud, alors je vais pas pouvoir m'amuser à courir de partout tout le temps. Maintenant que j'ai décidé que l'Ère de la Léthargie était finie, il faut que j'économie mon énergie pour la concentrer sur ce que je veux vraiment (même si je ne sais pas encore ce que c'est précisément). Donc m'épuiser et galérer pendant qu'il fait + 50° dehors... moyen. J'irai courir, mais tôt le matin quand je fais un rêve chiant ou bien le soir quand il commence à faire plus frais.
Ça c'est de l'objectif ! Mais j'ai jamais été une grande sportive, donc on verra où ça me mène. Si je tiens la distance.
Sinon, la femme de ménage m'a dit que j'avais grossi. Le genre de truc qui fait suuuper plaisir quand on est au fond du gouffre et qu'on essaie de s'en sortir - VLAN ! Un grand coup sur la tête !
Je sais qu'elle voulait faire la conversation, à sa manière, et qu'elle ne pensait pas que ça me toucherait. Alors j'essaie de faire en sorte que ça ne me touche pas, même si le cachalot déphasé que je vois dans le miroir ne m'aide pas à réhausser mon opinion de moi.
Du coup, je suis sortie encore. J'ai acheté le Colissimo pour pouvoir bientôt envoyer à une amie un livre qui l'intéresse (dès que j'aurai son adresse), je suis allée commander mes lentilles (pendant un an je vais avoir la paix avec ça, yeah !), j'ai fait la prise de sang que le psychiatre m'avait demandé qui va avec la prise du nouveau médicament (gneuh, pourquoi faut-il que les infirmières mettent les pansements juste là où y'a les poils de bras ? ? XD), j'ai appelé sa secrétaire aussi pour essayer de ruser pour avoir un troisième rendez-vous pas loin après le second, eeeeeeeet j'ai fait des listes. L'écriture aide à chasser la déprime, que j'ai lu sur un site, alors j'ai listé les séances d'auto-suggestion positive que je compte me faire tous les matins, les choses que j'ai à dire à mes thérapeutes (faut que je pense à prendre un premier rendez-vous avec l'hypnologue pour la semaine prochaine), les activités à ma disposition immédiate (afin de ne plus tourner en rond pendant trois heures dès que j'ai un coup de barre), et plus globalement ce qui ne va pas dans ma tête pour espérer trouver de l'aide à ce sujet.
Ça a peut-être l'air de rien, mais ça m'a bien occupée et pfiou ! J'ai le dedans de la tête un peu allégé !
Je devais aller voir mes grands-parents pour papoter aussi mais ils étaient pas là ! J'irai jeudi ou vendredi.
Bon voilà c'est le genre d'écrit qui sert à rien mais écrire-me-fait-du-bien. Donc faut continuer.
J'ai aussi fini de lire mon livre sur le bonheur et maintenant je me pose tout plein de questions auxquelles je n'ai pas de réponses à fournir - comme "quel est le sens de ma vie ?", "quelles sont mes valeurs ?", "à quoi ressemble ma vision du bonheur ?". Je vais faire des recherches pour trouver des pistes.
J'ai essayé de le cacher sous un faux masque de jovialité, mais je vais très mal. Je me sens seule... seule à en crever. Quelqu'un (je ne sais plus qui, désolée pour lui/elle...) m'avait fait la remarque ici que je ne voyais personne en dehors de ma famille et que ça n'était pas bon pour moi ; cette personne est totalement dans le juste.
Tous mes amis de l'école sont en pleins examens, donc je ne peux pas leur quémander du temps, ça ne me semble pas correct. Je ne sais pas si j'oserais, en plus. Et dans ma ville natale, j'ai coupé tous les ponts avec ceux que j'appréciais à cause de ces histoires avec Paula, la perverse narcissique (c'est la sophrologue qui m'a fait comprendre qui elle était). Pour l'éviter.
Résultat maintenant je m'aperçois que je traverse cette épreuve sans appui autre que la solidarité du sang. Et ça me fait mal, réellement mal, même si je les adore. En effet, il est vrai que je me réfugie dans mes mondes imaginaires pour échapper à la réalité, mais ils ne sont plus assez vastes pour me dérober à sa rudesse impitoyable.
Je suis seule et j'ai mal... Tellement mal...
Ce sont mes rêves et cette histoire d'effets secondaires qui me l'ont fait comprendre ; quand j'ai constaté que je ne pouvais même pas joindre mon psychiatre pour lui en parler. Quand j'ai vu vraiment quels troubles se trouvaient derrière mes aventures nocturnes : je dois me battre même pour dormir, et je n'ai plus la force pour ça. Elle est partie quelques jours plus tôt, sans même que je m'en rende compte, partie avec ma faiblesse de ces derniers temps.
Je dois traverser ça toute seule. Aucun mot, aucun appui, ne peut m'aider.
Sonny finit son concours vendredi. Elle m'a proposé de venir lui rendre visite, en Bretagne. J'avais peur au début parce que je ne suis plus la même cousine qu'elle a connu : je pleure tout le temps, je n'ai envie de rien (et ça je vous jure que quand on a abandonner l'école pour dédier ses journées à prendre soin de soi, c'est terrible), je suis une véritable loque.
Mais finalement, je crois que je vais accepter. Je vais devenir folle sinon ; et comme elle dit, j'ai besoin de changer d'air.
Elle m'a parlé du week-end de l'ascension. Je vais réserver des billets de train (ou d'avion, j'ai pas encore décidé) et voir où ça me mène, que la peur aille se faire voir.
J'ai besoin d'aide.
]]>
Une lice étant sur son terme,
Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,
Fait si bien qu'à la fin sa compagne consent
De lui prêter sa hutte, où la lice s'enferme.
Au bout de quelques temps, sa compagne revient.
La lice lui demande encore une quinzaine ;
Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu'à peine.
Pour faire court, elle l'obtient.
Ce second terme échu, l'autre lui redemande
Sa maison, sa chambre, son lit.
La lice cette fois montre les dents, et dit :
"Je suis prête à sortir avec toute ma bande,
Si vous pouvez nous mettre hors".
Ses enfants étaient déjà forts.
Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette.
Pour tirer d'eux ce qu'on leur prête,
Il faut que l'on en vienne aux coups ;
Il faut plaider, il faut combattre.
Laissez-leur prendre un pied chez vous,
Ils en auront bientôt pris quatre.
Quand les choses sont devenues trop flippantes, je me suis réveillée en sursaut.
Deuxième quart. Je me suis de nouveau retrouvée à l'hôpital, en train de faire des activités dans ma chambre, quand tout à coup le mec de tout à l'heure est réapparu.
Et là, il faisait vraiment peur. Tellement que je me suis mise à hurler comme jamais je n'ai hurlé. J'ai envoyé (pouvoirs magiques obligent) des ondes de choc pour le repousser, mais ça l'a mis super en rogne.
Donc j'ai hurlé, avec toute la dignité et la féminité qui s'impose : "Oh, putain. PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !".
Et à partir de ce moment-là, j'ai cru que j'étais revenue dans la réalité. Que je ne rêvais plus.
J'ai rêvé en fait que mon père venait me voir dans ma vraie chambre. Et j'y croyais.
Troisième quart. Il entrait ensuite dans mon rêve (sur le coup j'avais tellement peur que je n'ai pas tilté que c'est pas possible) et me conseillait. "Ma fille, tu lui envoies des ondes de peur et cela a cassé sa colonne vertébrale. Il est maintenant vraiment pas content et en fauteuil roulant, et il va te faire salement mal si tu ne changes pas de stratégie. La solution est de lui envoyer des ondes d'amour à la place".
Ce qui me fait doucement rire maintenant parce que quand j'ai raconté mon rêve à mon père, ce matin, son conseil ça a été : "Bah tu lui as crevé les pneus, j'espère ?".
Mais bref. Mon père disparaît et le type monstrueux arrive. Je lui envois avec peine des ondounettes d'amour. Le temps de constater que ça commençait à marcher que je me réveille une dernière fois.
Je me rendors et cette fois, le type est totalement sous contrôle.
En fait, c'est un chum tout ce qu'il y a de plus normal, et moi-même je suis redevenue normale, et j'ai triomphé une fois de plus de l'un des vilains pas beaux qui viennent s'incruster dans mes rêves ! *S'incline avec grâce et souplesse pour saluer le public subjugué*.
Voilà !
]]>
Je n'arrive pas pour le moment à poster dans les forums ! Alors en attendant, je te remercie, Jenny, de ta venue (je répondrai bien sûr plus en détail quand j'arriverai à poster !) et B. : bonne chance avec Charming !!
T'es quelqu'un de bien, il va t'adorer, t'en fais pas ! =D
J'ai la tête en vrac à cause de la nuit de dingue que j'ai passé. Je me remets doucement de mon état maladif d'hier. Je me demande en fait si ce n'est pas une conséquence du changement de traitement préconisé par le nouveau psychiatre (j'en pouvais plus du type qui me souriait alors que je lui parlais de mes idées les plus noires) : Valdoxan et Risperdal + Lexomil avec modération, c'est-à-dire que quand je pète un plomb ; j'ai des trafics de tension bizarroïdes, toujours de la nausée, de la fatigue, des migraines, de l'anxiété, de l'agitation et de la nervosité... et même un ou deux boutons sur les bras dont je me méfie !
Mon père a eu la bonne idée de me dire de regarder la notice, et tous ces effets sont classés dans la catégorie "effets secondaires fréquents". Bon. Je vais galérer pour reprendre la voiture, demain, surtout avec ces vertiges de fous qui me touuuurnent la tête dans tous les sens !! !
Question rêves, mon journal recommence à porter dignement son titre.
Autrement dit : je recommence à rêver de manière régulière, comme avant.
Je me suis endormie/réveillée en tout six ou sept fois, avec un gros blanc où je n'ai fait que me retourner dans mon lit (aussi farouchement qu'une crêpe égratinée) et qui s'est soldé par un pétage de plomb avec prise donc d'un quart de Lexomil.
J'aime de moins en moins l'idée de dépendre de médicaments. Au début, ça me donnait un support sur lequel m'appuyer, ça me rassurait ; maintenant, avec ma tête qui fait des 360° toutes les deux secondes, ça me réjouit beaucoup moins.
J'ai un premier rêve complètement décousu que je vais raconter dans l'écrit suivant et qui s'est déroulé en quatre parties, avant 3h du matin.
]]>
Je me suis réveillée à sept heures du mat' et mon père (la candeur sportive incarnée) me dit, presque comme un réflexe : "Eh ben va promener si tu peux plus dormir ! Pis tu passeras à la pharmacie aussi comme ça !".
Alors moi pas encore éveillée, je me dis héroïquement que je vais carrément me faire 30 minutes de marche avec courbatures jusqu'au centre commercial en centre-ville pour en profiter pour acheter le petit-déjeuner. Sauf que la pharmacie était fermée, que je me suis rendue compte que j'avais pas ma carte, et que j'avais utilisé tout mon argent pour m'acheter mes deux parts (oui, j'ai honte) de cheesecake !
Donc j'y retournerai après mon cours de sophrologie... en voiture, cette fois !!
Ça tombe bien, mon frère voulait aller au centre-commercial lui aussi.
J'ai vu le nouveau psychiatre hier. Zou, l'ancien psychopathe qui souriait quand je lui parlais de mes pulsions les plus noires !
Celui-là est très bien. Il m'a aussi fait flipper, mais dans un autre registre : apparemment, j'aurais des B.L.I.P.S c'est-à-dire des épisodes psychotiques intermittants.
Euh...
En gros, j'ai des hallu's, des idées délirantes, et je suis classée dans la catégorie "risque de schizophrénie"... -_-"
Tellement joyeux tout ça. En tout cas, à lui, j'ai réussi à lui parler ! Je suis arrivée en lui présentant une lettre qui expliquait "mon parcours" jusqu'à maintenant parce que je savais que j'aurais du mal à le verbaliser ; il l'a parcouru du regard, m'a posé des questions très pointues, et a réussi à instaurer un dialogue constructif mais sur un mode décontracté. Je l'aime bien. Malgré ce diagnotic un peu inquiétant et le fait qu'à la fin de la séance il ait tenté d'expliquer ma situation à mon père en me comparant avec une voiture et une fusée Ariane.
Oh et il m'a demandé de faire des prises de sang pour contrôler jesaisplustropquoi également... boooooooooooon.
Sinon hier je suis sortie mais alors même schéma que ce matin : à blanc !!
Je me souviens plus ou je suis allée mais j'en garde un horriiiiible sentiment de frustration ! Et en plus tous les passants de la ville se sont foutus de ma gueule parce que j'ai fait le plus mauvais créneau de la création ! XD
J'y peux rien moi si les trottoirs sont si... vicieux.
Bon attention, maintenant : c'est la Séquence Émotion.
Je viens de lire le compte-rendu du séjour de Caly... et j'me suis mise à pleurer ^^"
C'est parce qu'elle a écrit qu'elle avait pas de maillot. Non, je plaisante !
C'est parce que je me suis aperçue que j'aime beaucoup B. et Caly et que même si on se cause que par Internet une fois de temps en temps... ben je les adore et je suis trop contente de les connaître ! (Les violons commencent à jouer).
Je suis une sentimentale, lol. En fait, je suis attachée à tous ceux à qui j'ai parlé sur ce site. Ça me fait du bien d'avoir du contact avec d'autres gens, des gens qui ne me jugent pas. Merci à tous ! <3 (Et gros câlin virtuel à B. et Caly !!!)
Muguet et bonheur à tout le monde en ces premiers jours de mai !
]]>
Il pleut. J'ai des courbatures telles que j'ai l'impression qu'il faut me couper les jambes. Mère Nature a décidé de me donner son petit cadeau du mois aujourd'hui (donc pas de piscine). Je me sens looseuse jusqu'à la moëlle...
Le mot "moëlle" me fait penser à mes études. À la date butoir de ma guérison. À toutes mes peurs et mes doutes.
Et j'ai cette nuit enchaîné les cauchemars. Ils ont parlé de à peu près tout ce qui me stresse, donc comme ça c'est fait, on a fait le tour du propriétaire !
Et je me sens de plus en plus nulle.
Mon premier réflexe en me levant, ça a été de vouloir sortir sous la pluie pour tourner en rond pendant un quart d'heure en criant le "nooooooooooooooooooon !" le plus désespéré du monde et en maudissant les étoiles, les dieux, les petits n'enfants, et Justin Bieber (moi blaguer, hein).
Et puis finalement, je me suis dit que j'en avais marre de me taper dessus.
Les cauchemars... ben ok, j'en parlerai à la psy ET au psychiatre, et je demanderai surtout à ce dernier si ce ne sont pas les médicaments qui me turlupinent la machine à rêves.
La piscine... j'irai en fin de semaine. En attendant, c'est sûr que je vais devoir continuer à courir avec el padre. (Noooooooooooooooooon !!!).
Quoique peut-être la pluie me sauvera pour demain. Mais là je me rends compte que je recommence (comme au collège) à faire des plans sur la comète afin de pouvoir échapper au sport... Comme la looseuse que j'étais et que je reste manifestement quoi que je fasse.
Gniaaaaa ! J'arrête de me taper sur la tête. J'arrête de me taper sur la tête. J'arrête de me taper sur la tête. Il pleut et j'ai mal au jambe, je peux rien faire pour le moment. POUAIN. Hum, point.
En un sens, tout se goupille bien ; courir avec le cadeau de Mère Nature dans ses premiers jours aurait été très désagréable.
Mère Nature prend soin de moi, si l'on y réfléchit bien.
À moi de suivre son exemple, maintenant.
]]>
Je ne sais pas ce qu'elle foutait là, mais une idée m'est venue à un moment pendant la projection.
L'idée que la vie me paraîtrait plus simple, globalement, si je parvenais à m'aimer. C'est con et beaucoup de gens me l'ont déjà dit, mais j'ai eu un éclair comme ça qui m'a pris. Je devrais pouvoir trouver... des méthodes, des espèces de mode d'emploi, pour y arriver sur Internet ?
Quoi qu'il en soit, c'est une idée à creuser. Pourquoi pas commencer à s'aimer enfin ? Tout simplement.
H moins trois avant ma séance de sport coaché, sinon.
Tadadaaaa !
Je vais aller faire mon exo de guitare et puis lire, en attendant.
Pour une fois, je vis un dimanche non pourri ! Ô miracle !
P.S : Ah et un thé. Il me faut bien évidemment boire un thé à un moment ou à un autre au milieu de tout ça !
EDIT : Boooon ben ça y est je suis revenue et...
Oh, j'ose même pas écrire le temps que j'ai tenu... C'est vrai que ça faisait des années que j'avais pas couru mais quand même... quinze minutes... j'ai trop honte.
Demain, je vais à la piscine. Dans l'eau au moins je suis plus à l'aise !
Re P.S : Et puis j'm'en fous, ça ne gâchera pas mon dimanche !
]]>
Ça m'énerve. Et m'énerver, ça me fatigue, donc je suis exténuée.
Ça faisait quelques jours que j'avais oublié de faire mes exercices. Résultat : je suis encore plus incapable de faire quoi que ce soit qu'avant ! J'avoue que ça me décourage beaucoup, même si je sais que ce ne sont que mes débuts et que je dois persévérer.
J'ai peur de ce que va dire le prof, en fait, si je ne me présente pas devant lui avec un exercice parfaitement maîtrisé.
Nouveauté qui exige également de nouvelles connexions neuronales : mon téléphone !
J'étais très bien avec mon (très) vieux machin à clapet que j'adorais (dans la série Heroes il y en a plein et c'est ma série préférée et donc je me sentais comme si j'étais dedans quand je l'utilisais... oui, l'argument est un peu superficiel mais bon ça me rendait joyeuse !) mais quand ma mère a trouvé un forfait moins cher qui arrangeait vraiment nos finances, on s'est aperçu qu'il fallait changer de téléphone en même temps.
Ce qui n'est pas grave, vu que je cumule des points depuis tellement d'années que j'en avais assez pour m'en acheter trois nouveaux !
J'ai donc choisi un Blackberry blanc. Et pour écrire des textos, moi qui avant était une grande speedy gonzales des doigts, bah mes mains se sont transformées en pattes d'éléphant du coup ce que demande ma tête va trop vite pour mes mains donc c'est assez compliqué et anarchique !
Voilà aussi pourquoi ça m'énerve de ne pas arriver à faire grand-chose à la guitare.
Entre ça et le Blackberry... je me dis que je ne sais rien faire de mes doigts (à part des massages, yeah !).
Sinon, j'ai nommé mon père coach officiel sportif de ma Majesté.
Je sens déjà que je vais regretter cette décision ! Je l'ai prévenu que dans mon état, si j'arrive à trottiner sur cent mètres c'est déjà un exploit (c'est ce que m'avait expliqué ma psy), et il a eu l'air de comprendre, donc je suis un peu rassurée quand même.
Bouh, j'ai les doigts tellement engourdis qu'écrire ce message m'a pris une demi-heure !!
Maudites connexions neuronales qui font visiblement du grand n'importe quoi.
Je vais aller me faire un thé et lire sur la térasse. Un peu de répit ! J'ai pas arrêté de courir partout pour ranger des trucs et faire des courses sinon.
]]>
J'ai si mal... Pourquoi est-ce que je me bats, au fait ? J'ai l'impression d'avoir déjà perdu d'avance !
Tous les mots gentils qu'on m'a dit ou écrit ne me font plus rien... Cette... cette chose en moi, dans ma tête, ce brouillard confus d'idées noires et de désespoir, cette union entre le malheur et le néant, me rend malade.
Comment faire pour guérir ?? Concrètement !
Mon Dieu, je ne sais plus où j'en suis...
Arrêter l'école et prendre du temps pour moi, d'accord, mais cela ne résoud pas le problème, ça le reporte.
J'en ai marre de reporter le bonheur. J'le veux tout de suite ! J'en chie depuis plus de huit ans maintenant, ça suffit !
Je n'ai rien fait de ma jeunesse, et je suis partie pour ne rien faire de ma vie.
Je me sens si confuse. Si perdue. Si fragile...
Je n'ai bien sûr rien d'une héroine et je n'ai pas de souci avec ce Brandon fictif ; c'est avec mon imaginaire que je me débats.
C'est comme s'il avait... des bugs.
Qui suis-je vraiment ? Est-ce que vraiment l'écriture c'est un de mes trucs, ou pas du tout ?
Ma tête est un labyrinthe où je me suis paumée. Et ça ne m'amuse plus du tout d'être tout le temps larguée et de chercher la sortie !
Que faire alors ?
J'ai la tête qui va exploser à force de ruminer ce genre de questions. Je crois que je vais essayer de commencer le début du rangement de ma chambre.
C'est trop le bazar, il faut vraiment que je m'y mette.
J'ai... Je... Je sais pas comment dire ça autrement histoire d'atténuer la portée de ma connerie, mais je pense et repense tellement à ces délires de fées - livres, films, jeux - que j'ai l'impression d'en être une, d'avoir des ailes et toussa toussa !!!!!
J'suis totalement désaxée du palmier, on est bien d'accord ??!!
Quelqu'un d'autre m'aurait dit ça, je l'aurais pas cru mais c'est vrai pourtant ! Quand je lève mes (grosses) fesses de la chaise ou du canapé (selon l'endroit où ma royale personne a décidé de buller comme un exubérant poisson rouge emmanché) je tique et je me dit automatiquement : "Bah m*rde, pourquoi je vole pas avec grâce et légèreté ?" ! !
Et pendant cette seconde où cette question effleure mon esprit, j'y crois quoi, je vis à fond le truc !! !
...
Ai-je atteint le point de non-retour ? La schizophrénie ? !
Non, allez, quand même pas. Mais c'est super déstabilisant n'empêche de se lever en imaginant le plus naturellement du monde avoir des ailes et des pouvoirs magiques et puis se rappeler tout d'un coup que, eh poto, nan nan en fait la vie est pas comme ça !
Je suis pas en train de dire que je crois m'être transformée réellement en fée, mais mon inconscient a tellement vu d'images de fées ces derniers jours qu'il a réussi à s'en persuader !
Le fada.
Parlons des pouvoirs magiques maintenant. Comme si "voler" ne suffisait pas, quand y'a un truc qui me contrarie (une andouille qui me grille la priorité au volant, mon frère qui m'énerve, une de ces foutues pubs qui débarque sur mon ordi sans y être invitée, un de mes oiseaux qui fait une bêtise...) je me surprends à attendre un truc magique.
Je sais pas quoi la plupart du temps (sauf pour le conducteur, là je voudrais qu'il soit instantanément transformé en hamster), mais j'attends. Y'a comme un pont avec mon imagination qui se crée, une idée sort, et puis pouf ! Je me dis que ça va devenir réel.
Pendant une fraction de seconde, j'ai aucun doute là-dessus !
Je vais aller me faire une tisane. C'est n-'-i-m-p-o-r-t-e q-u-o-i aujourd'hui !! !
P.S : Ah et il est à noter que j'ai encore oublié de faire mes exercices de guitare !!
Je m'en veuuuuux !! !
Je n'ai pas travaillé la guitare, aujourd'hui. Je m'en veux un peu.
J'ai été prise d'une léthargie que je n'avais pas envie de combattre. M'habiller a été un véritable combat, ce matin, et je me suis aussitôt après reblottie dans mon lit douillé pour bouquiner tranquille.
Je devais aussi nettoyer la cage des oiseaux et je ne l'ai pas fait.
J'ai réalisé en milieu d'après-midi que c'était demain qu'il fallait voter ! Alors j'ai rapidement ouvert mon enveloppe où tous les programmes sont résumés et j'ai fait mon choix. Je ne pense pas qu'il/elle passera au second tour mais bon, de toute façon je ne suis pas une fana de politique. Même si je sais que c'est important, attention, je ne dis pas le contraire.
Maman m'a acheté Happy Feet 2, sinon !
Je suis troooop contente ! J'avais pas de sous pour le faire moi-même, donc j'ai subtilement glissé à mes parents : "Si vous voulez me faire un cadeau - comme ça, par pure générosité spontanée - y'a le dvd d'Happy Feet 2 qui est sortiiiii ! Ceci était un message subliminal !".
C'est pas très fair-play mais à ma grande surprise, ça a marché ! Je vais chérir ce film et le regarder encore et encore pendant looongtemps !
Je vais le regarder ce soir, d'ailleurs ! Han, y'a même des autocollants vendus avec <3 Faut que je trouve un endroit bien pour les coller.
Entre des pingouins qui chantent et des fées farfelues, je dois reconnaître que j'ai un univers mental assez dérangé.
]]>
Une pub où il chantait s'est incrustée sur mon ordi et ça m'a fait sursauter (mode teubé on ^^").
Ça m'énerve parce que je reçois plein de pubs en ce moment... ça me gonfle. Quand ce sont des trucs inoffensifs, encore, ça passe ; mais quand ce sont des pornos... beurk et merci bien quoi.
BON bref ! C'était pas du tout sur ça que je voulais écrire !
Cette nuit, j'ai fait un super méga rêve où j'étais une fée et un autre super méga traumatisant que je ne peux pas décrire.
Du coup, en me réveillant, j'ai eu besoin d'expulser tout ça et j'ai écrit un petit poème (sans prétention : je sais que c'est bas comme niveau mais je suis à chaud là donc je vais le publier) :
Je ne souris pas
Tout mon être a lâché
Et je refuse cela
Trop faible pour encaisser
La bravoure que j'ai en moi s'émousse, me pousse et me repousse
On dit pour ça que je suis douce sans voir les secousses sur ma frimousse
Je ne souris pas
Cette fois c'est pas drôle
Car je ne rigole pas
Toutes mes pensées s'étiolent
Le gros nuage que j'ai en moi fait brouillard dans mon esprit
La dépression se réinstalle et encore une fois j'en paie le prix
Je ne souris pas
Toutes ces idées s'entassent
Et je ne sais pas
Comment me faire de la place
Et j'accumule ces défaites de plus en plus lourdement
Le temps coule tranquillement et moi je suis à contre-courant
Je ne souris pas
Je suis une paria
Car c'est de moi à moi
Que de mois en mois je ploie
Je bois toujours la tasse ne perdant pas de vue la surface
J'ai été exilée de ma vie mais je m'accroche, je suis tenace
Je ne souris pas
Car rien n'est plus sérieux
Que ce voile-là
Qui dissimule mes yeux
J'ai beau sortir mes griffes pour essayer de le déchirer
Une fois de plus il se rebiffe et va se régénérer
Je ne souris pas
Je suis trop concentrée
A mener ce combat
Qu'un jour oui je vaincrai
Ce beau malheur ne peut pas siéger éternellement dans mon mental
Je ne suis pas ce que je pense mais j'ai des doutes et ça fait mal
Je ne souris pas
Il est si difficile
Mais admissible, en soi
D'atteindre la sainte île
Qui me sauvera de ce naufrage de plusieurs années
Le temps perdu c'est mon futur bonheur, je n'ai pas peur, qui va le rattraper
Voilà !
Allez, aujourd'hui cours de chant et premier cours de sophrologie. Ce sont mes parents qui me poussent à essayer la sophro. Je m'en serais bien passée, personnellement, mais ils m'ont un peu forcée la main donc j'essaie.
Après tout, j'ai bien dit que j'allais tenter divers trucs pour m'en sortir. Faut assumer maintenant !
EDIT : Rha, c'est le jour où j'ai prévu de poster ma fanfiction et Internet plaaaaanteuh !!!
Il a pas intérêt à me faire cette frayeur bien longtemps, sinon... sinon... sinon je vote pas ! Na !
(Hou la menace XD)